Pour une communication authentique

À force de descendre profondément en soi, on finit par rejoindre les autres parce que ça crée un vase communicant. – Gaston Miron

À l’heure où les politiciens déçoivent, où la langue de bois semble circuler encore trop souvent, Danielle Ros, première éditrice de L’Homme rapaillé et première directrice générale des Presses de l’Université de Montréal, lance aux femmes et aux hommes politiques un plaidoyer en faveur d’un discours public vrai et authentique. Communicatrice attentive et psychanalyste de formation, l’ancienne directrice générale de l’ACFAS a entre autres enseigné à HEC Montréal, dans le cadre de cours et d’ateliers en leadership et connaissance de soi (programmes MBA et EMBA).

Communiquer réellement : de la technique à la parole vraie
Danielle Ros propose dès l’automne 2013 un cours unique à Montréal, intitulé Parler en public. Cet enseignement de la communication en public est fondé sur la maîtrise technique – le savoir-faire – et, de façon plus importante et spécifique, sur le savoir-être.

Au-delà des techniques et malgré la croyance générale, le parler vrai s’apprend, selon la formatrice, coach et mentor. Il y faut l’audace de descendre profondément en soi, et d’oser être soi sous le regard des autres. S’inspirant entre autres des recherches sur la communication affective – chez l’orateur comme chez l’acteur – elle adopte une approche de personne à personne ancrée dans une solide expérience de la parole publique, en même temps que dans une longue pratique de l’exploration des talents et de leur développement parfois difficile.

Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas. — La Rochefoucauld

Du discours longuement mûri à la brièveté du « scrum », d’une présentation étudiée à l’intervention improvisée – celles et ceux qui souhaitent découvrir en eux et exprimer cette parole directe et vraie, ou qui veulent perfectionner leurs habiletés en communication orale et corporelle, peuvent s’inscrire aux cours privés offerts par Danielle Ros en visitant le site www.danielleros.com.

Parler en public
Cours offerts par Danielle Ros
Dès l’automne 2013
www.danielleros.com

Un marathon artistique pour célébrer la langue française

Rassembleuse, la langue française? Assurément, ont répondu la quarantaine d’artistes qui se sont partagé la scène du Lion d’or, à Montréal, le samedi 6 avril à l’occasion du spectacle J’aime ma langue dans ta bouche. Pendant huit heures, ces artistes — parmi lesquels on retrouvait Biz, Lynda Johnson, Isabelle Blais et Oumar N’Diaye — ont démontré le pouvoir de rapprochement de la langue française.

Mêlant musique, poésie, slam, cinéma, théâtre et humour, la deuxième édition de J’aime ma langue dans ta bouche a aussi été l’occasion d’expérimentations et de fusions inusitées. Ainsi, on y a vu le groupe tamoul Ananda Prasad jouer du Harmonium, le chanteur Ismaïl Fencioglu entonner des vers de Nelligan sur une musique turque, la joueuse de pipa Yadong Guan interpréter « J’ai planté un chêne » et l’ensemble chilien Acalanto mettre en musique un texte de Miron.

Affiche de la deuxième édition du spectacle J'aime ma langue dans ta bouche

« Notre culture est porteuse d’un héritage qui l’amène à être ouverte aux autres. L’avenir de la langue et de la culture au Québec passe inévitablement par notre capacité à en faire un lieu de rassemblement », a expliqué l’initiateur et organisateur de ce spectacle, le comédien Denis Trudel.

Pour Biz, porte-parole de l’événement, « Défendre et célébrer la langue française, c’est contribuer à protéger la diversité culturelle. C’est une responsabilité que nous avons, car dans un contexte linguistique minoritaire, il est facile pour une langue de dépérir et de s’éteindre. »

À la fois manifestation artistique festive et spectacle engagé, J’aime ma langue dans ta bouche a également mis en vedette le comédien Pierre-Luc Brillant, la chanteuse Gaële, le comédien ukrainien Sasha Samar, la slameuse polonaise Mykalle Bielinski, la chanteuse vénézuélienne Soraya Benitez, le poète et slameur Ivy, l’auteur-compositeur-interprète Gilles Bélanger (12 hommes rapaillés), le chanteur folk rock Olivier Bélisle, le numéro inusité Fluo Racines, l’écrivain algérien Karim Akouche, l’humoriste Louis T. et le cinéaste Jules Falardeau.

Pour en savoir plus:
Lire l’article paru dans Le Journal de Montréal

Écouter Biz en entrevue avec Isabelle Maréchal, au 98,5 FM

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Le gouvernement du Québec renforce le statut de la langue française

Le gouvernement du Québec a déposé le 5 décembre dernier une refonte majeure de la Charte de la langue française afin de renforcer le statut de la langue française au Québec. Ce projet touche à l’emploi du français au travail, à l’école et dans les entreprises et il comporte des mesures pour assurer une intégration réussie, en français, des personnes immigrantes.

Un projet de loi rassembleur
« Au début de son mandat, mon gouvernement s’est engagé à adopter une nouvelle Charte de la langue française. Nous tenons notre promesse aujourd’hui en déposant un projet de loi rassembleur qui renforce le français, a déclaré la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois. Il consacre le droit de vivre et de travailler en français dans la Charte des droits et libertés de la personne, en plus d’inscrire dans son préambule que le français est la langue officielle du Québec et qu’il constitue un élément essentiel de sa cohésion sociale. »

Moderniser la Charte de la langue française
Depuis la création de la Charte de la langue française il y a 35 ans, le Québec s’est profondément transformé. « La Charte devait être modernisée pour tenir compte de ces changements, a soutenu la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, Mme Diane De Courcy. Dans un contexte où la présence de l’anglais s’intensifie dans l’environnement québécois, pas seulement sur l’île de Montréal, mais également dans les banlieues et en région, il est de notre devoir d’assurer la vitalité et la pérennité du français. »

La grande aventure du Québec français est forte de siècles de persévérance, de décennies de progrès puis d’années de piétinement, a rappelé la ministre. Dans son allocution à l’Assemblée nationale, elle a invité ses collègues députés à ne pas « laisser dormir la Charte de la langue française 35 ans encore ». Pour suivre l’évolution du français au Québec, elle travaillera à l’élaboration d’outils de vigie qui comporteront des indicateurs fiables, objectifs et reconnus.

Pour plus d’information sur ce projet de loi : spl.gouv.qc.ca/projetdeloi

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