S’orienter ou se réorienter : comment faire face à l’indécision

Il est normal, à tout âge, de se questionner sur son orientation professionnelle. Mais comment peut-on arriver à faire des choix éclairés? Dans son plus récent ouvrage, la conseillère d’orientation et psychologue Isabelle Falardeau invite les lecteurs à surmonter l’indécision.

Reprenant l’allégorie du voyage, L’Orient-Expert accompagne le lecteur dans un itinéraire comprenant cinq grandes étapes à franchir, dont un massif montagneux où il se questionnera sur son identité; un grand lac dans lequel il sondera son estime personnelle; des forêts denses où il explorera le monde des formations et des professions; un long canyon qu’il traversera avant de faire un choix et une cataracte puissante qui l’incitera à passer à l’action.

À travers 28 escales-exercices, le lecteur saura quel type d’intelligence prédomine chez lui, quel est son niveau d’estime de soi, quel type d’indécis il est, etc. Il sera également mieux outillé à prendre des décisions concernant son avenir.

Madame Falardeau a signé plusieurs ouvrages, dont S’orienter malgré l’indécision (prix du livre 2000 de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec), Sortir de l’indécision et J’enseigne, ils s’orientent, tous publiés chez Septembre éditeur.

Conseillère d’orientation et psychologue au Collège de Maisonneuve, elle donne régulièrement des conférences aux quatre coins du Québec. Elle est également fréquemment sollicitée par les médias au Québec et en France en tant que spécialiste de l’indécision et de l’anxiété vocationnelle.

Pour en savoir plus:
Lire l’article paru dans Le Soleil

Écouter l’entrevue d’Isabelle Falardeau avec Isabelle Maréchal au 98,5 FM

[Mandat : Relations médias | Client : Septembre éditeur]

Du tableau noir… au tableau interactif blanc!

L’école telle qu’on la connaît est en train de changer… On parle de iPads en classe, de tableaux numériques interactifs, d’étudiants qui élisent le président de leur classe en utilisant leurs cellulaires comme télévoteurs. Dans une école comme le Collège Sainte-Anne de Lachine par exemple, il n’y a pratiquement plus de livres à la bibliothèque. C’est maintenant une biblioTEC (TEC pour technologie) où les jeunes empruntent des iPads sur lesquels ils consultent des livres numériques… Et l’espace étudiant est doté d’écrans géants.

Pour accélérer encore davantage cette intégration des nouvelles technologies à l’école, l’équipe de Didacti a créé une plateforme éducative qui permet aux professeurs et aux étudiants de créer du contenu et de le partager aisément en ligne. Didacti connaît un succès fou: l’an passé, 7 écoles l’utilisaient. Cet automne, ce sont 33 écoles qui l’ont adopté et qui misent sur cette plateforme où les cours sont toujours à jour et collés à la réalité des élèves d’ici (contrairement aux manuels scolaires qui deviennent rapidement désuets) et où il est possible, à la manière de Facebook, de commenter les contenus mis en ligne.

Pour certains, cette plus grande utilisation des nouvelles technologies en classe est une stratégie pour contrer le décrochage scolaire. Au Collège Sainte-Anne, les professeurs ont remarqué que l’intégration de Didacti permet de motiver davantage les étudiants (et les garçons en particulier), qui sont habiles avec les nouveaux outils technologies et aiment partager leurs réalisations sur cette plateforme.

D’ici au 1er octobre, Didacti offre à 20 nouvelles écoles de participer à son programme « Devenez une école pilote », qui permet à des écoles publiques de profiter gratuitement de la création des comptes, des groupes, des horaires ainsi que de la formation sur place.

Pourquoi ne pas l’essayer? C’est gratuit: www.didacti.org

David Chartrand a accordé une entrevue à Isabelle Maréchal au 98,5 FM dans le cadre d’une discussion sur le thème « L’école d’aujourd’hui, trop techno ou pas assez? ». Pour écouter cette entrevue, cliquez ici.

Aussi: Lire l’article sur le Collège Sainte-Anne, première école québécoise à avoir adopté Didacti, il y a deux ans