Face cachée de la photo: prendre et diffuser des images en toute légalité

La récente démocratisation de la photo amène de nombreux questionnements :

  • Ai-je le droit de publier une photo d’un inconnu sur Internet sans son autorisation?
  • Suis-je autorisé à photographier la maison de mon voisin? Un policier? Est-ce que j’ai le droit de publier ces photos?
  • La publication des photos du dernier party de bureau pourrait-elle me valoir une poursuite?
  • Est-ce qu’une photo achetée sur une banque d’image en ligne m’autorise à l’utiliser dans n’importe quel contexte ?
  • Quelles images puis-je partager sur mes réseaux sociaux ?

« Sur Internet, ces questions sont répondues par des gens bien intentionnés qui ont malheureusement une connaissance limitée du sujet. Au mieux, les réponses sont imprécises. Au pire, elles sont inexactes et exposent la personne qui suivrait ces conseils à une poursuite », explique l’auteur, Francis Vachon.

AuteurFrancis Vachon
ISBN978-2-89471-506-2 (imprimé)
978-2-89471-840-7 (pdf)
Format6 po X 9 po, 136 pages
En librairie18 avril 2018
Prix29,95$

VOUS PRENEZ OU UTILISEZ DES IMAGES/PHOTOS?
CE LIVRE EST POUR VOUS!

Ce livre s’adresse à toute personne qui prend et utilise des photos, comme amateur ou comme professionnel. Il rejoint aussi les personnes qui ont à utiliser des images dans le cadre de leur travail (gestionnaires de réseaux sociaux, graphistes, créateurs de site Internet, etc.). Bref, toute personne soucieuse de respecter la propriété intellectuelle des photos qu’elle prend et utilise aurait avantage à lire ce livre pour connaitre ses droits et responsabilités!

« Les photographes amateurs se sentent à l’abri des problèmes, car ils ne publient que sur leur blogue personnel et ne font pas d’argent avec leurs images. Pourtant, la diffusion restreinte, le caractère non-diffamatoire de l’image ou le fait qu’elle ne soit pas exploitée de façon commerciale ne sont pas une défense valable aux yeux de la cour », précise Francis Vachon.

« Que vous soyez édimestre, gestionnaire de communauté, journaliste, avocat ou simple citoyen, le livre de Francis Vachon saura vous prodiguer de judicieux conseils, advenant une mise en demeure ou une situation où vous devez faire valoir vos droits sur une image », ajoute Michel Dumais, qui signe la préface du livre.

Francis Vachon explore le côté légal de la prise et l’utilisation d’image dans un ton accessible, en s’appuyant sur des exemples convaincants, illustrés par de nombreuses images (utilisées en toute légalité, bien entendu!).  La face cachée de la photo fait enfin la lumière sur le droit à l’image et répond aux questionnements de tous ceux qui publient des photos en conscientisant le commun des mortels sur ses responsabilités, mais aussi en le rassurant sur ses droits.

L’AUTEUR
Francis Vachon est photographe depuis une quinzaine d’années. Ses photos ont été publiées dans de nombreux journaux, agences et entreprises, dont le New York Times et le Washington Post. Diplômé en 2006 du programme de photojournalisme du Loyalist College de Belleville (Ontario), Francis est fort actif dans le milieu de la photo. En plus d’animer un blogue, il exploite son talent de vulgarisateur lors de formations dans les écoles ou de conférences auprès de photographes. Il s’agit de son premier livre, mais il planche déjà sur un second, prévu à l’automne 2018.

À PROPOS DE SEPTEMBRE ÉDITEUR

Depuis 1982, Septembre éditeur a fait du choix de carrière et de l’orientation son domaine éditorial de prédilection. Ses ouvrages-conseils et de référence, ses guides et répertoires, ses questionnaires en ligne et ses plateformes Web ont hissé la maison d’édition au premier rang des éditeurs québécois dans le domaine de la formation, de la carrière et de l’emploi.

Des étudiants de l’UQÀM remportent une victoire contre la République dominicaine

Après plus de douze ans à attendre que justice soit rendue, une trentaine de migrants haïtiens ont enfin vu leurs droits reconnus, tout récemment, grâce notamment au travail acharné des étudiants de la Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQÀM et de leur professeur Bernard Duhaime. En effet, la Cour interaméricaine des droits de l’Homme vient de condamner la République dominicaine pour avoir attaqué, exécuté et blessé arbitrairement des migrants haïtiens lors du tristement célèbre massacre de Guayubin. En cette fin d’année, il s’agit d’une heureuse conclusion pour cette affaire qui a fait l’objet d’un travail de longue haleine.

Une violation des droits les plus fondamentaux
Rappelons que le massacre de Guayubin est survenu en juin 2000 alors qu’un camion transportant un groupe d’Haïtiens franchissait la frontière, entre Haïti et la République dominicaine. Les soldats dominicains, chargés des opérations de surveillance de la frontière, ont tiré à plusieurs reprises sur le camion, tuant sept personnes et en blessant plusieurs autres. Les survivants du massacre ont subi de graves violations des droits humains, notamment en étant détenus puis expulsés du territoire dominicain. Pour les représentants des victimes, cette tragédie s’inscrit dans un contexte empoisonné de violation systémique des droits fondamentaux des personnes d’origine haïtienne en République dominicaine.

Les faits ont d’abord été portés devant les tribunaux militaires dominicains, qui ont innocenté les responsables ou les ont condamnés à des peines réduites. Les représentants des victimes se sont ensuite tournés vers la Commission interaméricaine des droits de l’Homme qui a décidé, en février 2011, d’amener l’affaire devant la Cour interaméricaine des droits de l’Homme.

Décision de la Cour interaméricaine des droits de l’Homme
La Cour interaméricaine des droits de l’Homme a rendu sa décision il y a quelques jours et a établi la responsabilité de l’État républicain pour de nombreuses violations des droits de l’Homme, dont la violation :
– du droit à la vie (des migrants haïtiens ont été exécutés sur place);
– du droit à l’intégrité physique (les blessés n’ont pas reçu d’attention médicale);
– du droit à la liberté personnelle (les migrants ont été soumis à une détention illégale et arbitraire);
– ainsi que du droit à la protection judiciaire et à la circulation (l’expulsion des migrants n’a pas respecté les normes internationales en la matière).

La Cour a aussi condamné la République dominicaine à verser 927 000$ en réparations aux victimes et à leurs représentants.

Des consultations publiques sur la copropriété, ce printemps

Depuis dix ans, la copropriété connaît une popularité fulgurante au Québec. Dans les centres urbains, les copropriétés représentent aujourd’hui plus du quart des mises en chantier. Selon l’Institut de la statistique du Québec, le nombre de copropriétaires triplera d’ici 2031.

L’automne dernier, la Chambre des notaires du Québec rendait public le rapport du Groupe de travail sur la copropriété. Ce document faisait état du manque d’information et de la vulnérabilité des acheteurs potentiels, ainsi que des copropriétaires actuels. Gestion déficiente (mandat de gestion confié à des administrateurs externes sans compétences particulières). Fonds de prévoyance inadéquat. Garanties insuffisantes. Voilà quelques-uns des problèmes soulevés par ce rapport. On y notait aussi que peu de sanctions étaient prévues dans les cas de non-respect de la loi, que ce soit par des gestionnaires ou des promoteurs immobiliers.

Pour faire suite à ce rapport, la Chambre des notaires entreprendra une série de consultations citoyennes dès la mi-mars. Les Québécois seront invités à témoigner de leurs expériences. Au terme de ces Journées de consultation sur la copropriété et la tenue d’un forum, la Chambre des notaires émettra des recommandations au ministre de la Justice, M. Jean-Marc Fournier, afin de modifier la loi et mieux protéger les copropriétaires et les futurs acheteurs.

[Journées de consultation sur la copropriété – Mandat de relations médias – Clients: Diane Jeannotte Communications et Chambre des notaires du Québec]