Accueillir, inclure et partager grâce à la littérature jeunesse

Montréal, le 26 septembre 2016 – La Semaine Lis avec moi se tiendra du 1 au 9 octobre avec Claudia Larochelle comme porte-parole de l’événement.
affiche-semaine-lam-2016-1500pxPlus d’une trentaine de rencontres d’auteurs et d’illustrateurs seront organisées dans les bibliothèques et les écoles à travers le Québec.
Pour Claudia Larochelle, «Découvrir un livre poignant dans l’enfance, c’est se sentir accompagné, compris, c’est un nouvel horizon où regarder, au-delà de nos repères habituels, c’est sortir d’une chambre, d’une ruelle, d’un rang, d’un patelin ou d’une ville et trouver réconfort ailleurs qu’entre les bras de nos parents. C’est comme tomber amoureux, sans jamais risquer de se faire larguer. C’est rassurant, je trouve.»
Plusieurs activités sont prévues à l’horaire! Voici les moments forts:
  • Lancement de la Semaine Lis avec moi, le lundi 26 septembre à 10h à la Maison des arts de Laval (ouvert au grand public). L’animatrice et auteure jeunesse Claudia Larochelle y fera une lecture de son livre La doudou qui ne sentait pas bon.
  • Le lundi 3 octobre, l’auteur André Marois (Le voleur de sandwichs, Prix du gouverneur général 2015) sera à la Bibliothèque de Pointe-Claire (Montréal) à 8h30 et à 9h45
  • Le mercredi 5 octobre, l’illustratrice Valérie Boivin (Perché sur mes hautes jambes, Prix de la relève 2016 du Salon du livre de Trois-Rivières) sera à la Bibliothèque Saint-Jean-Baptiste (Québec) à 9h30
  • Le jeudi 6 octobre, l’auteure et illustratrice Marianne Dubuc (L’autobus, Prix TD de littérature pour l’enfance et la jeunesse 2015) sera à la Maison des Grands-Parents de Villeray (Montréal) à 10h
    • De plus, à partir du 26 septembre, le public est invité à s’engager à lire avec un enfant en s’inscrivant sur le site www.lisavecmoi.com. Les jeunes lecteurs peuvent quant à eux partager leur lecture coup de foudre! À gagner: des lots de livres, des cartes cadeaux et des trousses d’animation.

Plusieurs activités se tiendront aussi dans les écoles.

Enfin, Lis avec moi présentera également le vendredi 14 octobre un colloque sur l’accueil et l’intégration des enfants par le biais de la littérature jeunesse à la Maison des arts de Laval.

Quelles pistes de solutions face à l’extrémisme religieux?

La 3e Conférence mondiale sur les religions du monde après le 11 septembre, qui s’est déroulée le 15 septembre dernier au Palais des congrès de Montréal, avait pour thème De la religion à l’inter-religion et s’est penchée sur le problème de l’extrémisme ainsi que sur les mesures à prendre pour y faire face. L’objectif de la conférence était de renforcer le rôle positif des religions dans le monde contemporain, à la suite des attentats terroristes survenus à Paris, Ankara et Bruxelles et ailleurs dans le monde.

C’est lors de cette conférence qu’a été lancée la toute première Déclaration universelle des droits de la personne par les religions du monde. « L’extrémisme religieux creuse une division entre les mondes séculiers et religieux ainsi qu’entre les diverses religions elles-mêmes. Discuter des droits de la personne et de la foi peut être un antidote efficace contre la croissance de l’extrémisme religieux », a expliqué Prof. Arvind Sharma, président de la conférence et professeur de religions comparées Birks à la Faculté des études religieuses de l’Université McGill.

conferenciersPlusieurs conférenciers de renommée internationale étaient à Montréal pour l’occasion :

Karen Armstrong, spécialiste de l’histoire des religions et auteure du bestseller A History of God et récemment, de Fields of Blood: Religion and the History of Violence.

Gregory Baum, professeur émérite de la Faculté d’études religieuses de l’Université McGill, il a agi comme théologien au Secrétariat œcuménique du deuxième Concile du Vatican. Il a dédié sa carrière au dialogue interreligieux.

Deepak Chopra, médecin endocrinologue, Dr Chopra est l’auteur de plus de 80 livres traduits dans 43 langues, dont le plus récent est Super Genes. En 2016, en collaboration avec Oprah Winfrey, il a lancé le défi « 21 jours de méditation ».

Harvey Cox, professeur de religion émérite de l’Université Harvard, il est l’auteur du bestseller international The Secular City. À la conférence, il dédicacera des exemplaires de son nouveau livre, The Market as God.

Phil Fontaine, chef national de l’Assemblée des Premières Nations de 1997 à 2009, il est aujourd’hui le président de Ishkonigan.

Susannah Heschel, professeur d’études juives au Dartmouth College, elle s’intéresse aux relations entre Juifs et Chrétiens, ainsi qu’entre Juifs et Musulmans. Elle est la fille d’Abraham Joshua Heschel, considéré comme l’un des penseurs juifs les plus importants du 20e siècle.

Amir Hussain, professeur de théologie à la Loyola Marymount University et spécialiste des sociétés musulmanes contemporaines, il est l’auteur de Muslims and the Making of America, un livre qui paraîtra en octobre 2016.

Sri Sri Ravi Shankar, leader spirituel indien et ambassadeur de paix, il a créé la Fondation de l’Art de vivre, aujourd’hui une des ONG les plus importantes au monde dont les activités s’étendent dans plus de 150 pays.

Manjit Singh, aumônier sikh à l’Université McGill, il est spécialisé dans l’histoire médiévale de l’Inde, période au cours de laquelle le sikhisme est né.

Charles Taylor, philosophe et professeur émérite de l’Université McGill, il est l’auteur de L’Âge séculier et Les Sources du moi et a coprésidé la Commission Bouchard-Taylor au Québec.

Un concert, composé de danses sacrées et de musiques provenant de différentes traditions à travers le monde, a également eu lieu afin de célébrer le dévoilement de la Déclaration.

À propos de la Conférence mondiale sur les religions du monde
La toute première Conférence mondiale sur les religions du monde après le 11 septembre a eu lieu en septembre 2006 et avait pour thème «La religion peut-elle être une force du bien?». La conférence a réuni des délégués provenant de 84 pays. Elle comptait parmi ses conférenciers Karen Armstrong, Shirin Ebadi, Huston Smith et Seyyed Hossein Nasr. Le succès de la conférence encouragea les organisateurs à tenir une deuxième édition, inaugurée par Sa Sainteté le Dalaï Lama. Avec pour thème «La paix par la religion», la conférence a notamment accueilli Tariq Ramadan, Robert Thurman, Deepak Chopra et Steven Katz.

Articles et chroniques au sujet de cet événement, notamment dans La Presse, Le Devoir, le journal Métro et sur Cogeco 98,5 FM

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Exergue était responsable du volet Relations avec les médias de cet événement.

 

 

Un spectacle magistral pour les 50 ans de L’École supérieure de ballet

Montréal, le 26 mai – L’École supérieure de ballet du Québec présentera dès ce soir une édition toute spéciale de son spectacle annuel Corps de ballet afin de souligner plus d’un demi-siècle consacré à développer l’excellence et à créer l’émotion. Sous la direction artistique d’Anik Bissonnette, ce spectacle à grand déploiement rassemblera sur la scène de la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau de l’UQAM les 125 jeunes danseurs en formation à l’École supérieure ainsi que des diplômés.

« Pour marquer les cinquante ans de l’École supérieure et mes six ans à titre de directrice artistique, j’ai voulu remonter les plus beaux ballets de notre répertoire et offrir des créations de chorégraphes que j’affectionne et j’admire », explique Anik Bissonnette. Le programme comprend notamment l’acte II du Lac des cygnes, lequel permettra d’apprécier la maîtrise de la technique classique dont font preuve les apprentis ballerines, qui s’entraînent six jours par semaine.

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Les élèves de l’École supérieure de ballet du Québec dans Le Lac des Cygnes (photo: Michael Slobodian)

Maude Sabourin, soliste aux Ballets de Monte-Carlo, reviendra expressément à Montréal pour interpréter un pas de deux chorégraphié par Jean-Christophe Maillot, tandis que Sylvain Lafortune, qui a dansé de nombreuses années avec les Grands Ballets Canadiens, incarnera un singulier maestro.

Andrew Skeels, chorégraphe de plus en plus recherché sur les scènes européennes, proposera une nouvelle version de Jambes sans repos, qui avait reçu un accueil on ne peut plus chaleureux l’an dernier. Le programme inclura aussi une œuvre originale de Robert Glumbek, de la compagnie torontoise ProArteDanza. Enfin, Gioconda Barbuto (Grands Ballets Canadiens, Nederlands Dans Theater) signera un ballet sur un air de la Bottine souriante.

Photo de "Jambes sans repos"
Jambes sans repos, une chorégraphie particulièrement exigeante d’Andrew Skeels!

Un après-midi familial
Animée par la pétillante Chantal Lamarre (Infoman, Les Dieux de la danse), une représentation à l’intention à l’intention de toute la famille sera également présentée. Ce spectacle d’un peu plus d’une heure sera précédé d’activités permettant aux petits de découvrir le monde de la danse classique.

Un spectacle à ne pas manquer!
Corps de ballet est présenté les 26, 27 et 28 mai 2016, à 19 h 30 et Un après-midi familial le 28 mai 2016 à 14 h. Les billets sont disponibles sur Admission ou à la billetterie du Centre Pierre-Péladeau de l’UQAM. Pour voir des extraits vidéo : www.esbq.ca/fr/ecole/videos/

L’École supérieure de ballet du Québec reçoit le précieux soutien du ministère de la Culture du Québec, de Patrimoine canadien, de Québecor (grand partenaire) et de Mondor (commanditaire principal).

À propos d’Anik Bissonnette
Première danseuse des Grands Ballets Canadiens de Montréal pendant près de 17 ans, Anik Bissonnette s’est illustrée tant au pays qu’à l’étranger, recevant les éloges de la critique, qui ont souligné sa maîtrise de la technique classique et sa grande sensibilité musicale. Non seulement jouit-elle d’une vaste expérience du répertoire classique et moderne, mais elle connaît intimement le milieu de la danse pour avoir présidé le Regroupement québécois de la danse durant six ans. Sa carrière est jalonnée de nombreuses distinctions, dont le titre d’officière de l’Ordre du Canada (1995), celui de chevalière de l’Ordre du Québec (1996), le prix Denise-Pelletier (2008) et le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle de la réalisation artistique (2014). Anik Bissonnette a pris la direction artistique de l’École supérieure de ballet du Québec en 2010 et, depuis, se consacre entièrement à transmettre ses connaissances à une relève digne des plus grandes compagnies de danse du Québec, du Canada et du monde.

À propos de l’École supérieure de ballet du Québec
Fondée en 1952 par Madame Ludmilla Chiriaeff et incorporée en 1966 à la demande du ministère des Affaires culturelles du Québec, l’École supérieure de ballet du Québec a pour mission de former des danseurs professionnels en danse classique de calibre national et international.

Unique référence en matière d’enseignement et de formation professionnelle en danse classique au Québec, elle s’impose également comme un haut lieu d’excellence pour le perfectionnement, la recherche et la création en ballet.

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Renseignements médias:
Exergue Communications
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