Philippe II de Gaspé Beaubien, «maire d’Expo 67»

Montréal, le 25 avril 2017 – Montréal célèbre aujourd’hui les 50 ans d’Expo 67, la plus grande exposition universelle de tous les temps. Attirant près de 55 millions de visiteurs, cette formidable aventure a marqué le Canada tout entier, affirmant le savoir-faire, le dynamisme et l’esprit créateur des Québécois.

Célébrer la mémoire d’Expo 67
Ce 50e anniversaire est l’occasion de se souvenir de ce que l’Expo 67 a offert au Québec comme perspectives d’avenir et d’ouverture sur le monde. Le clou des festivités aura lieu lors de la Grande célébration du 50e anniversaire d’Expo 67 et la projection en grande première du film Expo 67 Mission impossible à la Place des Arts de Montréal, le 25 avril. Nan-b et Philippe II de Gaspé Beaubien participeront à ces célébrations.

Organisé par Les Productions de la ruelle et la Société des fêtes du 375e, cet événement permettra de célébrer et de (re)vivre l’expérience d’Expo 67 afin d’inspirer la nouvelle génération. Quant au film, il propose un regard neuf sur l’histoire d’Expo 67 à partir de témoignages et d’un lot colossal d’archives inédites. Il raconte entre autres le rôle de premier plan joué par M. et Mme de Gaspé Beaubien, parmi tous ces hommes et ces femmes qui ont fait Expo 67. « Avec de la passion et de l’engagement, on peut réaliser des choses extraordinaires, mais il faut croire en ses talents et oser sortir de sa zone de confort », explique M. de Gaspé Beaubien.

Alors dans la trentaine, Philippe II de Gaspé Beaubien était le directeur de l’exploitation d’Expo 67. On le surnommait « le maire d’Expo ». Surmontant embûche après embûche, parfois technique, parfois politique, l’équipe d’Expo 67 a entrepris de faire surgir une île au milieu du fleuve, l’île Notre-Dame, de construire un métro, un réseau routier, 27 ponts, 847 bâtiments… tout cela en moins de trois ans et demi !

L’équipe derrière Expo 67. Monsieur de Gaspé Beaubien est le deuxième à partir de la droite.

« Expo 67 a changé les mentalités et modifié la perception que les Québécois avaient d’eux-mêmes. L’événement a donné beaucoup de confiance aux Québécois. Nous avons compris que nous pouvions accomplir de grandes choses », souligne M. de Gaspé Beaubien.

Présentée sous le thème de « Terre des hommes », Expo 67 a été l’occasion de véhiculer un message d’ouverture et d’inclusion. « C’est l’un des événements les plus rassembleurs que le Québec ait connu », affirme M. de Gaspé Beaubien.

Un des plus jeunes membres du comité d’organisation, M. de Gaspé Beaubien a réussi à instiller une ambiance, une atmosphère et une identité à l’Expo 67. Cet événement a marqué le point de départ d’un engagement pour la communauté sans cesse renouvelé depuis, notamment avec la création de la Fondation de Gaspé Beaubien.

D’ailleurs, la fondation familiale s’est lancée dans une autre mission impossible, celle de préserver le bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Cette mission s’articule autour du grand mouvement AquaHacking qui mobilise les communautés technologiques, les décideurs, les scientifiques et les citoyens afin qu’ils unissent leurs forces et développent des solutions innovantes aux enjeux de l’eau. L’édition 2017 d’AquaHacking sera dédiée au Lac Érié à Waterloo, l’édition 2018 au Lac Ontario à Toronto et l’édition 2019 à l’ensemble des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent (collaboration binationale avec les États-Unis).

À propos de la Fondation de Gaspé Beaubien
La Fondation de Gaspé Beaubien est une fondation familiale multigénérationnelle engagée à outiller les gens, les familles en affaires et les organisations pour en faire des agents de changement positif et durable dans leur communauté. La Fondation concentre ses efforts et ses ressources pour soutenir les initiatives qui correspondent à trois piliers qui incarnent ses valeurs : l’éducation, l’esprit d’entreprise et l’environnement.

À propos d’AquaHacking
AquaHacking est un mouvement multigénérationnel, multisectoriel et multipartite qui vise la préservation du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent, et favorise la qualité et la consommation responsable de ses eaux. Nous avons pour vision que les communautés nord-américaines bénéficient d’un accès durable à l’eau potable et traitent cette dernière comme une ressource indispensable.

Nous rassemblons les communautés et les organisations de tous les secteurs.

Nous promouvons l’innovation de technologies propres émergentes et l’entrepreneuriat dans le domaine de l’eau.

Nous sensibilisons les décideurs d’aujourd’hui ainsi que les leaders de demain aux enjeux de l’eau, les mobilisons et favorisons leur engagement dans la résolution de ces enjeux.

Source :
Fondation de Gaspé Beaubien

Renseignements (pour les médias) :
Exergue Communications
514 524-7348

Jean-Guy Desjardins, le phénix de la finance

Les Presses de l’Université du Québec lançaient le 23 mars dernier la biographie de Jean-Guy Desjardins, président du conseil et chef de la direction de Fiera Capital.

Exergue était responsable des relations médias pour ce lancement très couru qui a réuni une centaine d’invités à HEC Montréal, dont Monique F. Leroux.

Peu connu du public, M. Desjardins est pourtant une star du milieu des affaires montréalais. Son entreprise gère en effet plus de 116 milliards d’actifs et s’apprête à investir toutes les places d’affaires du monde.

De gauche à droite: Jacqueline Cardinal, Monique F. Leroux et Jean-Guy Desjardins (photo: René Soudre)

Pour la biographe Jacqueline Cardinal, Jean-Guy Desjardins est un « phénix de la finance », car il a eu deux vies professionnelles. Après avoir vendu, à son corps défendant, TAL Gestion globale d’actifs, entreprise de placement qu’il avait menée pendant près de 30 ans vers des sommets inégalés, il a refusé de s’arrêter. C’est qu’il n’en avait pas fini avec le rêve qu’il caressait.

Après quatre mois de repos, et fort des leçons tirées de cette déception, il décida de repartir de plus belle. Cette fois, rien ne l’empêcherait de viser encore plus haut. En 2003, à l’aube de ses 59 ans et bien décidé à ne plus faire de compromis, il se relance fièrement à la conquête de la planète en fondant sa deuxième entreprise, qui serait le prolongement de lui-même et dont le nom évocateur est Fiera Capital.

Photo, page couverture du livre avec Jean-Guy Desjardins
Page couverture Jean-Guy Desjardins, le phénix de la finance

Auteure de la préface, Monique F. Leroux (présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins de 2008 à 2016 et présidente de l’Alliance coopérative internationale) écrit : « À une époque où l’on déplore parfois le manque de leadership dans toutes les sphères de la société, ce livre inspirant m’apparaît comme un must pour tous les gestionnaires chevronnés et pour ceux et celles qui aspirent à le devenir ».

Cet ouvrage relate donc l’histoire d’un businessman patient et acharné qui a su recommencer sa vie, tel le fabuleux phénix renaissant de ses cendres. Il s’agit de la 9e biographie de Jacqueline Cardinal, chercheure associée à la Chaire de leadership Pierre-Péladeau de HEC Montréal.

À lire:
Comment le phénix Jean-Guy Desjardins a bâti Fiera, publié dans Les Affaires

À propos de l’auteure
Jacqueline Cardinal, M.A. (Harvard), D.S.A. (HEC Montréal), est chercheure associée à la Chaire de leadership Pierre-Péladeau de HEC Montréal. Biographe reconnue, elle s’intéresse à la façon dont les destins des leaders se forgent à la faveur de grandes crises personnelles et professionnelles. Elle a écrit plus de trente histoires de cas et de nombreux articles sur le leadership. Cette biographie de Jean-Guy Desjardins est sa neuvième portant sur des leaders d’affaires. Citons notamment celles de Cora Tsouflidou (Cora Déjeuners), de Luc Beauregard (NATIONAL), de Denise Cléroux (La Canadienne de Madagascar) et de Pierre Jeanniot (Air Canada et IATA), qui a été traduite en anglais.

Comment conquérir le monde avec un chapeau

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Nicole Kidman portant un chapeau issu des ateliers de Denise Cléroux

Montréal, le 25 octobre 2016 – C’est aujourd’hui qu’a été lancé le livre Denise Cléroux, la Canadienne de Madagascar, une biographie de la femme d’affaires derrière le succès des chapeaux Kaminski, vendus par centaines de milliers à travers le monde, et portés par des personnalités telles que Nicole Kidman, Sandra Bullock et Hillary Clinton.

L'auteure Jacqueline Cardinal et Denise Cléroux au lancement du livre (crédit: René Soudre)
L’auteure Jacqueline Cardinal et Denise Cléroux au lancement du livre (crédit: René Soudre)

À la tête d’un atelier au Madagascar où plus de 4 000 ouvrières tressaient ces fameux chapeaux, l’histoire de Denise Cléroux est celle d’une leader du développement durable qui a formé les ouvrières du village d’Antananarivo sur deux décennies et leur a permis d’apprendre un métier et d’apprivoiser l’autonomie financière.

Née sur une ferme en Montérégie, Denise Cléroux partit enseigner les mathématiques à Madagascar à l’âge de 30 ans pour l’ACDI. En voulant faire connaître les merveilles de l’artisanat malgache, elle se découvrir une âme d’entrepreneure et vendit à travers le monde 2,5 millions d’exemplaires d’objets en cuir de zébu, en papier «antemoro» et en raphia, dont les célèbres chapeaux Kaminski vendus partout en Europe, au Japon et aux États-Unis.

img_0533Le parcours de cette « Canadienne de Madagascar » est parsemé de rebondissements, de drames et de décisions dictées tant par ses coups de cœur que par sa vision comme entrepreneure.