L’OSM forme la prochaine génération de mécènes culturels

Événement OSM +
Salon urbain de la Place-des-Arts
Après un succès retentissant lors d’un premier événement-bénéfice organisé au printemps dernier et 60 000$ versés aux activités éducatives de l’OSM, le Club des jeunes ambassadeurs de l’OSM a récidivé le vendredi 5 octobre avec l’événement OSM + Classique et électronique, qui mettra en vedette DJ Champion et l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Kent Nagano.

Formé d’une cinquantaine de jeunes âgés de 25 à 35 ans, le Club des jeunes ambassadeurs de l’OSM a pour objectif de jeter des ponts entre l’OSM et les jeunes issus du milieu des affaires, qui constitue la future génération de mécènes culturels. Le Club permet ainsi d’assurer une relève philanthropique pour l’OSM, une institution qui n’hésite pas à multiplier les initiatives pour plaire aux jeunes, que l’on pense par exemple à ses concerts grand public avec Simple Plan ou encore, Fred Pellerin.

Cet événement-bénéfice a été l’occasion de plusieurs premières :
– premier concert devant un aussi grand nombre de jeunes professionnels et entrepreneurs (1 800 billets ont trouvé preneur);
– première soirée organisée par le Club des jeunes ambassadeurs à la Maison symphonique (le premier événement-bénéfice avait eu lieu à l’espace d’art contemporain L’Arsenal);
– première collaboration entre DJ Champion et l’OSM.

Pensé et conçu par l’équipe de l’OSM et les membres du Club des jeunes ambassadeurs, l’événement de vendredi s’est déroulé en trois temps et et rassemblait les ingrédients qui font le succès de tels happenings :
– en entrée : événement tapis rouge avec cocktail privé en compagnie de DJ Champion;
– en plat principal : interprétation du Sacre du printemps de Stravinski, ainsi que de Bondye kon bay, men li pa kon pataje, une nouvelle création originale de DJ Champion et du compositeur Maxime McKinley, mariant les univers de la musique symphonique et électronique, d’après une idée de Kent Nagano;
– en dessert : performance de fin de soirée avec DJ Akufen au Salon urbain de la Place-des-Arts.

Pour en savoir plus:
Lisez le billet de Winston Chan, paru dans le Huffington Post

L’article DJ Champion en concert avec l’OSM, publié sur le site de TVA Nouvelles

Le texte Les jeunes, le nouveau public cible de l’OSM, diffusé dans le journal Métro

Participer aux Journées de la culture, c’est défendre toute la culture!

Les 28, 29 et 30 septembre prochains, les Québécois sont invités à participer à la 16e édition des Journées de la culture afin d’exprimer leur attachement à la culture. Ils rejoindront ainsi les rangs des neuf grands défenseurs de la culture qui agissent cette année comme ambassadeurs des Journées de la culture, soit les comédiens Normand Chouinard, François Bernier et Marie-Hélène Thibault, la danseuse Margie Gillis, le réalisateur François Girard, l’auteure Marie-Sissi Labrèche, l’auteur-compositeur-interprète Martin Léon, la chanteuse Marie-Josée Lord et le peintre Marc Séguin.

Cette année, près de 2 900 activités gratuites seront présentées dans 362 municipalités à travers le Québec. À Montréal, de réjouissantes découvertes sont au menu dont un événement voix et lumière au bassin du parc Lafontaine, un atelier de sérigraphie sur deux roues, une expérience de prestidigitation des sens, une promenade guidée par Armand Vaillancourt sur le Mont-Royal, un rallye Instagram et des performances artistiques privées au Quartier des spectacles…

Vous êtes également invité à regarder la série de capsules vidéos mettant en vedette les neuf ambassadeurs des Journées de la culture disponibles au www.journeesdelaculture.qc.ca/videos.html

Artiste et entrepreneur sont des mots qui vont très bien ensemble

Née dans une famille d’entrepreneurs, Rhodnie Désir n’a jamais eu froid aux yeux. À la tête de l’entreprise Dêzam qu’elle a fondée il y a trois ans, la danseuse et chorégraphe d’origine haïtienne a su multiplier les projets audacieux, dont le spectacle multidisciplinaire Vi [REC], qui sera présenté du 9 au 12 février dans le cadre de l’événement Ascen/danses et du Mois de l’histoire des Noirs.

Oser avec art et manière

Dans un contexte où seulement 47 % des Québécois jugent avoir les compétences nécessaires pour créer une entreprise, Rhodnie Désir s’est rapidement démarquée par son talent et sa fougue pour les affaires et les arts. Sa compagnie propose non seulement des ateliers d’animation artistique multidisciplinaire et de médiation culturelle, des spectacles mais également un service d’accompagnement de projet d’artistes-entrepreneurs, sous forme de «coaching», ainsi que des conférences sur l’art de parler en public.

Rhodnie Désir
Rhodnie Désir, artiste entrepreneure

Extrait de Vi [REC]

Une approche unique

En pleine expansion, Dêzam fait appel à pas moins de 14 artistes pigistes pour répondre à la demande d’organisations comme la Ville de Montréal. La devise de Dêzam et de sa fondatrice : « Parce qu’on a un monde à créer »… Selon Rhodnie Désir, la vie est un terrain d’apprentissage où rien ne doit être pris pour acquis. Voilà pourquoi elle s’entoure constamment de mentors, tant au niveau entrepreneurial qu’artistique.

D’ailleurs, en 2010 elle fait partie des six lauréats du Soutien à l’Accompagnement et au Mentorat du MAI pour sa pièce Vi [REC], lui permettant d’avoir pour guides l’artiste philosophe, chorégraphe et pionnière en danse africaine au Canada : Zab Maboungou (Compagnie Danse NYATA NYATA), de même qu’Arianna Bardesono, dramaturge et metteure en scène (Odelah Créations).

De grandes ambitions pour les artistes

Femme d’action, Rhodnie Désir veut également changer la façon dont on perçoit les artistes. Comme coach, elle donne des conseils sur la manière d’être un artiste structuré, communiquer son idée artistique de manière claire et concise, faire des demandes de partenariats… Elle souhaite que les créateurs cultivent leur fibre entrepreneuriale pour diversifier leurs sources de financement. Elle cite en exemple la mise sur pied de son spectacle VÍ, qu’elle a non seulement conçu, mais aussi autoproduit en 2009.

Une vision à partager

Celle qui a côtoyé des maîtres de la danse comme Oumar N’Diaye, Odette Lalonde et Brydon Page et qui a partagé la scène avec Angélique Kidjo et Marco Calliari, voit grand et loin. « Quand l’être humain est au centre d’une vision, la réussite s’installe », affirme-t-elle.

Au MAI, cet hiver, cette femme-dynamo accompagnée d’un chanteur, d’un jongleur et d’un percussionniste, propose une réflexion sur le souffle. De plus, des projections visuelles signées Ian Cameron viendront habiter cet univers et se fondront au décor, sorte de seconde enveloppe corporelle. À voir et à vivre, pour se laisser inspirer et retrouver son second souffle…

Vi [REC]
Rhodnie Désir
9 au 12 février 2012
au MAI
3680, rue Jeanne-Mance, Montréal

[Dézâm – Mandat de rédaction – Client: PGPR, relations publiques]