Journée de l’environnement: Comment mieux préserver la biodiversité?

À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, Espace pour la vie et le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (SCDB) de l’ONU ont organisé le 5 juin dernier une rencontre virtuelle pour imaginer l’avenir de notre planète et réfléchir à la cohabitation entre les espèces dont l’humain fait partie.

Par cet événement, Espace pour la vie renforce son engagement en faveur de la protection de la diversité, poursuit sa mission hors de ses murs dans le but ultime d’inciter les gens à l’action et souhaite jouer un rôle actif encore plus grand dans les projets environnementaux de la société.

Pour ce rendez-vous virtuel unique intitulé Activer le potentiel humain en faveur de la biodiversité, le SCDB et Espace pour la vie ont eu le privilège de réunir, sur un même panel,  quatre scientifiques engagé.e.s de renom: Anne-Sophie Gousse-Lessard, chercheuse en psychologie sociale et environnementale; l’auteur humaniste Matthieu Ricard, Stanley T. Asah, chercheur en psychologie de la conservation, et la militante en environnement Vandana Shiva.

De gauche à droite – Première rangée: Julie Bourbonnais (animatrice), Anne-Sophie Gousse-Lessard et Vandana Shiva / Deuxième rangée: Stanley T. Asah et Matthieu Ricard

Pour réécouter les propos inspirants des conférenciers et conférencières du panel, cliquez ici.

Une réflexion pertinente et essentielle sur le « vivre ensemble »
Cet événement voulait marquer un temps d’arrêt, dans le contexte actuel, afin d’explorer les façons d’éveiller chez l’humain son potentiel  à préserver la biodiversité et à se rapprocher de la nature afin de mieux orienter nos actions collectives futures. Des acteurs de tous les milieux (scientifiques, artistes, éducateurs.rices, citoyen.ne.s, militant.e.s et Autochtones) et de partout dans le monde ont réfléchi ensemble sur le thème de l’environnement.

Un projet du Laboratoire des possibles d’Espace pour la vie
Activer le potentiel humain en faveur de la biodiversité est un projet du Laboratoire des possibles, un espace de connexion et d’échange en innovation ouverte créé par Espace pour la vie en 2020 et réunissant des acteur.rice.s de tous les horizons pour résoudre des enjeux reliés à la biodiversité, au développement durable et aux changements climatiques. Le Laboratoire des possibles  aura un pouvoir d’accélération sur le développement de projets innovants visant à agir favorablement pour la planète de concert avec des citoyen.ne.s, des expert.e.s, des employé.e.s, des organismes et des organisations, en les invitant à passer à l’action.


Exergue avait le mandat de relations médias pour cet événement. Plusieurs entrevues ont été réalisées avec les porte-parole de l’événement. Voici quelques-unes des retombées obtenues:

L’après inc. ou comment vivre sa sortie entrepreneuriale positivement

Québec, le 25 mai 2020 – Mesures sanitaires très couteuses et difficiles à mettre en place, délais et incertitude quant aux décrets de réouverture, diminution de l’affluence, consignes de distanciation sociale… Malgré le soutien d’urgence gouvernemental, la résilience et la capacité d’adaptation qui caractérisent les entrepreneurs québécois, plusieurs seront mis au pied du mur, économiquement, moralement ou physiquement par cette crise. Ils se questionnent sur l’énergie nécessaire pour se réinventer, se relancer, faire rouler les affaires. À bout de souffle ou de moyens, plusieurs devront vivre une sortie entrepreneuriale en cédant, en vendant ou en fermant leur entreprise dans les prochains mois.

Se départir de son entreprise entraine un impact important sur l’entrepreneur lui-même. Cette fin de parcours est, pour plusieurs, pénible et ardue, tant sur le plan personnel que professionnel. Les entrepreneurs sortants doivent inévitablement vivre un après inc., et ce, trop souvent dans l’ombre et sans soutien. Et pourtant, il existe des services, de l’aide, pour passer cette étape et rebondir positivement!

Annik De Celles l’a vécu. En 2016, aux prises avec des impasses familiales et financières, elle fait le difficile choix de fermer son entreprise. À force de discuter avec d’autres (ex)entrepreneurs, elle constate qu’elle n’est pas seule à avoir vécu cette situation. Bien au contraire! Chaque fois qu’elle évoque son après inc., on nomme les mêmes sentiments, le même vide… Et surtout, le manque de soutien et de ressources pour les entrepreneurs sortants!

C’est pourquoi Cynthia A. Sheehan (Université Laval), Marie-Josée Drapeau (UQAC), Annik De Celles et Josée Blondin publient ce guide simple, positif et humain offrant des ressources pour faciliter l’après inc. Ce livre aide l’entrepreneur à se sentir compris, à bien s’entourer et à s’outiller pour gérer des aspects comme : annoncer et gérer le changement, préserver sa santé mentale et physique, se redéfinir et garder la flamme entrepreneuriale, se réorienter ou réentreprendre.

Les autrices ont rencontré plus d’une vingtaine d’entrepreneurs qui ont vécu une sortie entrepreneuriale. Ils ont généreusement raconté leur état d’esprit, leur vécu, leur réalité et ont offert leurs conseils. De plus, des professionnels, issus de différents domaines (communications, comptabilité, faillite, psychologie, orientation), viennent tour à tour appuyer les contenus de ce livre pratique et positif.

Les autrices
Marie-Josée Drapeau est docteure en administration (management) et professeure à l’Université du Québec à Chicoutimi (cours en entrepreneuriat et PME). Ses recherches portent sur les entrepreneurs et les dirigeants de PME en contexte de sortie entrepreneuriale.

Cynthia A. Sheehan détient un MBA et enseigne le management, l’entrepreneuriat, le démarrage d’entreprises, les présentations d’affaires et l’innovation à l’Université Laval.

Annik De Celles a fermé son entreprise agroalimentaire en 2016 après 5 ans d’existence. Entrepreneure passionnée, elle dirige maintenant une entreprise d’édition.

Josée Blondin est l’entrepreneure à la tête d’InterSources. Psychologue de formation, elle se spécialise en développement organisationnel, en ressources humaines et accompagne des cédants dans leur processus de transition.

À propos de Septembre éditeur
Depuis 1982, Septembre éditeur diversifie ses publications, qui englobent maintenant une foule de titres portant sur l’éducation et l’orientation. En plus des guides pratiques pour les professionnels et des ouvrages-conseils pour les parents, Septembre éditeur développe du matériel pédagogique ainsi que des plateformes d’information et de services numériques.


Renseignements pour les médias:
Exergue Communications
514 436-2121

 

Entente historique du Conseil des arts de Montréal avec huit grandes institutions

Le Conseil des arts de Montréal a annoncé le 12 février dernier la signature d’une entente historique avec huit grandes institutions culturelles montréalaises. Cette entente vise à stimuler le partage d’expertise au bénéfice de l’ensemble du milieu artistique montréalais.

À l’invitation du Conseil, les institutions suivantes ont accepté de mettre leurs ressources, expertises ou réseaux à la disposition de la communauté artistique afin d’imaginer de nouveaux projets.

  • La Cinémathèque québécoise– Comment rendre les contenus culturels québécois francophones plus accessibles sur le Web ?

L’initiative : La Cinémathèque partagera son expertise dans le domaine du Web sémantique et des données ouvertes pour aider les artistes québécois à être plus facilement repérables sur le Web. Elle mobilisera également les citoyens et organismes afin de créer des projets innovants à partir de données ouvertes.

  • Les Grands Ballets Canadiens – Comment faire bénéficier les artistes des espaces de l’Édifice Wilder ?

L’initiative : Les Grands Ballets accueilleront des chorégraphes, collectifs et organismes de création-production en résidence.

  • Musée des beaux-arts de Montréal– Comment favoriser l’inclusion et une représentation équitable des diverses cultures ?

L’initiative : Le MBAM partagera sa vision humaniste à l’occasion du TEDxMontréal « Diversité, la richesse qui nous unit » (18 février) et par le biais du projet de recherche « Repenser le Musée ».

  • Musée McCord– Comment sensibiliser aux réalités et enjeux autochtones et renforcer les liens avec les créateurs autochtones?

L’initiative : Le musée proposera un atelier de cocréation pour les publics scolaires avec le cinéaste innu Donavan Vollant et Wapikoni mobile. Il offrira aussi une session de partage des bonnes pratiques liées à une démarche d’autochtonisation et de sensibilisation aux réalités et enjeux autochtones.

  • Opéra de Montréal– Comment favoriser l’accessibilité aux arts et à la culture aux publics sous-représentés, dont les groupes marginalisés ?

L’initiative : L’Opéra de Montréal a filmé toutes les étapes du projet de cocréation de l’opéra Carmen avec la Gang à Rambrou, composée d’adultes ayant un handicap intellectuel ou un trouble du spectre de l’autisme. Les capsules vidéos serviront d’outils-guides à l’ensemble de la communauté.

Opéra Carmen, un projet de l'Opéra de Montréal réalisé avec la Gang à Rambrou (crédit photo: Mikaël Theimer)
Opéra Carmen, un projet de l’Opéra de Montréal réalisé avec la Gang à Rambrou (crédit photo: Mikaël Theimer)
  • Orchestre Métropolitain– Comment mieux soutenir la présence des artistes dans les quartiers et favoriser la diffusion locale ?

L’initiative : L’OM mettra en place des initiatives de médiation culturelle dans les arrondissements de Montréal, en marge de ses concerts (ex. : tribune pour les jeunes musiciens, classes de maîtres, etc.). Il conclura aussi des partenariats avec des organismes communautaires, des écoles et des lieux culturels.

  • Orchestre symphonique de Montréal– Comment développer une culture philanthropique forte ?

L’initiative : L’OSM organisera un événement de discussion avec une soixantaine d’organismes culturels afin de mettre en commun les apprentissages en philanthropie, avec la participation de membres de sa direction et de son conseil d’administration.

  • Théâtre du Nouveau Monde – Comment atteindre une plus grande équité intergénérationnelle et appuyer la transmission des savoirs ?

L’initiative : Le TNM intégrera une troupe en résidence et proposera des ateliers de jeu impliquant des comédiens d’expérience et des artistes émergents. Il organisera aussi des entretiens et des tables rondes sur l’équité intergénérationnelle, disponibles en baladodiffusion.

Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal (crédit photo: Nathalie Saint-Pierre)
Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal (crédit photo: Nathalie Saint-Pierre)

« Il s’agit d’une avancée historique : en plus de 60 ans, c’est la première fois que les grandes institutions, la communauté artistique et le Conseil des arts de Montréal décident de collaborer étroitement pour créer des projets au bénéfice de la collectivité, explique Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal. Ces projets contribueront à l’avancement des grands enjeux liés aux priorités du milieu culturel en matière d’inclusion, de rayonnement et d’innovation. »

Les projets se dérouleront au cours de l’année 2020.

À propos du Conseil des arts de Montréal
Partenaire dynamique de la création artistique professionnelle montréalaise, le Conseil des arts de Montréal repère, accompagne, soutient et reconnaît l’excellence dans la création, la production et la diffusion artistiques. Il encourage l’ouverture, la découverte et l’audace au cœur du paysage artistique montréalais. Depuis 1956, le Conseil des arts de Montréal contribue par ses actions structurantes au développement de « Montréal, métropole culturelle ».


Source :
Conseil des arts de Montréal

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