Jardiner à l’ombre des grues

Mardis apiculture, mercredis agriculture, jeudis urbains et vendredis culturels : l’été sera fertile en découvertes au Virage – campus MIL !

Montréal, le 21 juin 2018 – Le site du campus MIL de l’Université de Montréal est présentement l’hôte de projets éphémères pour une quatrième saison. Formations, ateliers, cinéma en plein air, spectacles, conférences : les citoyens sont invités à plonger dans une programmation d’activités majoritairement gratuites qui allie culture, agriculture, science et citoyenneté.

Le Virage - campus MIL
Le Virage – campus MIL (crédit: Table Architecture)

Faits saillants de la programmation

  • Les mardis seront API (pour apiculture), avec des ateliers et formations animés par Miel Montréal sur la biologie de l’abeille, la pollinisation, la gestion d’un rucher, les plantes mellifères et la biodiversité en milieu urbain.
  • Les mercredis, les citoyens pourront participer à l’essor de l’agriculture urbaine à Montréal lors des Mercredis agro. Des séances de jardinage collectif, un marché public, des 5 à 7, des conférences et ateliers et du cinéma en plein air seront offerts.
  • Lors des Jeudis urbains, les participants seront invités à imaginer la ville sous toutes ses coutures. Au menu : rencontres, échanges, conférences et débats sur la ville dans une optique multidisciplinaire.
  • Les Vendredis culturels permettront aux Montréalais de vibrer tout l’été en plein cœur de la ville! De 16 h à 21 h, arts visuels, prestations musicales, théâtre et cinéma mettront en valeur la culture et la créativité montréalaise.
  • Plusieurs formations d’une journée touchant différents thèmes liés à l’agriculture, dont la permaculture, l’utilisation des plantes comme teinture végétale, le monde des insectes comestibles et la manière de transformer un jardin en une oasis pour les pollinisateurs, seront aussi offertes du 30 juin au 18 août.
  • L’exposition L’art d’imiter la nature de Moana Lebel (Institut de biomimétisme) poursuit sa tournée pancanadienne et se posera au Virage – campus MIL durant l’été. Les citoyens pourront découvrir des affiches qui démontrent le génie caché de la biodiversité. Ouvert les mercredis et jeudis de 16 h 30 à 19 h 30.
  • Le 11 août, les amateurs d’astronomie de tous âges sont invités à célébrer les 40 ans du célèbre observatoire du Mont Mégantic en participant à une pléiade d’activités cosmiques. Si le ciel le permet, il y aura observation des étoiles au son d’un quatuor à cordes.
  • La saison sera clôturée par la Fête des récoltes, le 22 septembre.
Alexandre Beaudoin, conseiller en biodiversité, Université de Montréal
Alexandre Beaudoin, conseiller en biodiversité, Université de Montréal

« Ce que j’aime des activités au Virage – campus MIL? Elles mettent la participation citoyenne au cœur de la démarche en donnant la possibilité d’acquérir des outils pour devenir un acteur de changement et permettent d’aborder la question environnementale d’une façon éducative », lance Alexandre Beaudoin, porte-parole des activités, passionné d’apiculture urbaine et conseiller en biodiversité à l’Université de Montréal.

La saison a été lancée le mercredi 20 juin lors d’un 5 à 7 animé par l’artiste Ramon Chicharron et son groupe, ainsi que Enklab AV, le projet du DJ Daniel Rodríguez. Ce lancement a également été l’occasion d’inaugurer le nouveau module du Virage – campus MIL qui pourra accueillir jusqu’à 200 personnes pour des activités à l’abri ou en plein air.

Virage – campus MIL
6700, av. Durocher
L’accès se fait à l’intersection des avenues Atlantic et Durocher.

Itinéraire et carte

Page Facebook du Virage – campus MIL


Source :
Université de Montréal – campus MIL

Renseignements médias :
Exergue Communications, 514 524-7348

 

 

Savoir communiquer en cas de risques météorologiques et climatiques

Québec, le 15 Juin 2017 – On l’a constaté avec les dernières inondations : nous sommes tous exposés à des risques météorologiques et climatiques pouvant avoir des conséquences plus ou moins importantes sur notre quotidien. De nombreuses organisations, dans lesquelles œuvrent des professionnels provenant de plusieurs horizons, disposent de moyens pour prévoir et gérer ces risques.

Communiquer adéquatement ces enjeux aux personnes potentiellement concernées et aux divers acteurs de la gestion de ces situations problématiques est essentiel pour en diminuer les effets nuisibles.

Le présent ouvrage veut faire comprendre le rôle de la communication dans la gestion du risque.

Des praticiens et des chercheurs partagent leurs expériences et leurs observations sur différents aspects de la communication dans la gestion du risque :

  • les dispositions de base pour s’ouvrir au domaine de la communication des risques;
  • le cadre de référence permettant d’établir des repères;
  • les aspects psychosociaux de la perception et de la communication des risques;
  • les stratégies et acteurs de la communication des risques;
  • les compétences requises et règles de l’art;
  • la gestion de la communication en situation de crise à l’ère des réseaux sociaux;
  • l’effet des risques météorologiques et climatiques sur la santé;
  • le changement des comportements à l’égard des risques climatiques;
  • l’approche systémique des communications de risques météorologiques et climatiques.

Les auteurs de ce livre offrent ainsi au lecteur, par leurs exemples, réflexions et exercices pratiques, une panoplie d’outils visant à améliorer ses communications et sa compréhension des phénomènes qui touchent la circulation des messages.

An english version of this book will be launched in August 2017.

 

À écouter :

Savoir communiqué le risque, entrevue diffusée dans les Années lumière sur Ici Radio-Canada (le 11 juin 2017)

L’importance de bien communiquer lors d’événements climatiques extrêmes, entrevue diffusée dans Des matins en or sur Ici Radio-Canada (le 1er juin 2017)

À propos des codirecteurs du livre

Bernard Motulsky est titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing et professeur au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il possède une expérience de plus de 30 ans dans le domaine de la communication et des relations publiques.

Jean Bernard Guindon est professeur associé au Département de communication sociale et publique affecté à la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM. Ses recherches portent sur la communication et la gestion des risques associés aux dangers climatiques et hydrométéorologiques. Il a été auparavant directeur de la sécurité civile de l’agglomération de Montréal.

Flore Tanguay-Hébert est titulaire d’un baccalauréat en communication et journalisme et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en gestion des risques majeurs de l’UQAM. Étudiante au doctorat en communication des risques, elle est assistante de recherche pour la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM.

Renseignements pour les médias:
Exergue, 514 524-7348 ou info@exergue.ca

 

Philippe II de Gaspé Beaubien, «maire d’Expo 67»

Montréal, le 25 avril 2017 – Montréal célèbre aujourd’hui les 50 ans d’Expo 67, la plus grande exposition universelle de tous les temps. Attirant près de 55 millions de visiteurs, cette formidable aventure a marqué le Canada tout entier, affirmant le savoir-faire, le dynamisme et l’esprit créateur des Québécois.

Célébrer la mémoire d’Expo 67
Ce 50e anniversaire est l’occasion de se souvenir de ce que l’Expo 67 a offert au Québec comme perspectives d’avenir et d’ouverture sur le monde. Le clou des festivités aura lieu lors de la Grande célébration du 50e anniversaire d’Expo 67 et la projection en grande première du film Expo 67 Mission impossible à la Place des Arts de Montréal, le 25 avril. Nan-b et Philippe II de Gaspé Beaubien participeront à ces célébrations.

Organisé par Les Productions de la ruelle et la Société des fêtes du 375e, cet événement permettra de célébrer et de (re)vivre l’expérience d’Expo 67 afin d’inspirer la nouvelle génération. Quant au film, il propose un regard neuf sur l’histoire d’Expo 67 à partir de témoignages et d’un lot colossal d’archives inédites. Il raconte entre autres le rôle de premier plan joué par M. et Mme de Gaspé Beaubien, parmi tous ces hommes et ces femmes qui ont fait Expo 67. « Avec de la passion et de l’engagement, on peut réaliser des choses extraordinaires, mais il faut croire en ses talents et oser sortir de sa zone de confort », explique M. de Gaspé Beaubien.

Alors dans la trentaine, Philippe II de Gaspé Beaubien était le directeur de l’exploitation d’Expo 67. On le surnommait « le maire d’Expo ». Surmontant embûche après embûche, parfois technique, parfois politique, l’équipe d’Expo 67 a entrepris de faire surgir une île au milieu du fleuve, l’île Notre-Dame, de construire un métro, un réseau routier, 27 ponts, 847 bâtiments… tout cela en moins de trois ans et demi !

L’équipe derrière Expo 67. Monsieur de Gaspé Beaubien est le deuxième à partir de la droite.

« Expo 67 a changé les mentalités et modifié la perception que les Québécois avaient d’eux-mêmes. L’événement a donné beaucoup de confiance aux Québécois. Nous avons compris que nous pouvions accomplir de grandes choses », souligne M. de Gaspé Beaubien.

Présentée sous le thème de « Terre des hommes », Expo 67 a été l’occasion de véhiculer un message d’ouverture et d’inclusion. « C’est l’un des événements les plus rassembleurs que le Québec ait connu », affirme M. de Gaspé Beaubien.

Un des plus jeunes membres du comité d’organisation, M. de Gaspé Beaubien a réussi à instiller une ambiance, une atmosphère et une identité à l’Expo 67. Cet événement a marqué le point de départ d’un engagement pour la communauté sans cesse renouvelé depuis, notamment avec la création de la Fondation de Gaspé Beaubien.

D’ailleurs, la fondation familiale s’est lancée dans une autre mission impossible, celle de préserver le bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Cette mission s’articule autour du grand mouvement AquaHacking qui mobilise les communautés technologiques, les décideurs, les scientifiques et les citoyens afin qu’ils unissent leurs forces et développent des solutions innovantes aux enjeux de l’eau. L’édition 2017 d’AquaHacking sera dédiée au Lac Érié à Waterloo, l’édition 2018 au Lac Ontario à Toronto et l’édition 2019 à l’ensemble des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent (collaboration binationale avec les États-Unis).

À propos de la Fondation de Gaspé Beaubien
La Fondation de Gaspé Beaubien est une fondation familiale multigénérationnelle engagée à outiller les gens, les familles en affaires et les organisations pour en faire des agents de changement positif et durable dans leur communauté. La Fondation concentre ses efforts et ses ressources pour soutenir les initiatives qui correspondent à trois piliers qui incarnent ses valeurs : l’éducation, l’esprit d’entreprise et l’environnement.

À propos d’AquaHacking
AquaHacking est un mouvement multigénérationnel, multisectoriel et multipartite qui vise la préservation du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent, et favorise la qualité et la consommation responsable de ses eaux. Nous avons pour vision que les communautés nord-américaines bénéficient d’un accès durable à l’eau potable et traitent cette dernière comme une ressource indispensable.

Nous rassemblons les communautés et les organisations de tous les secteurs.

Nous promouvons l’innovation de technologies propres émergentes et l’entrepreneuriat dans le domaine de l’eau.

Nous sensibilisons les décideurs d’aujourd’hui ainsi que les leaders de demain aux enjeux de l’eau, les mobilisons et favorisons leur engagement dans la résolution de ces enjeux.

Source :
Fondation de Gaspé Beaubien

Renseignements (pour les médias) :
Exergue Communications
514 524-7348