Sophie Brochu, Sheila Twinkle Rudberg et quatre organisations exceptionnelles remportent une Médaille de la paix

Isabelle Racicot animait le gala des Médailles de la paix 2018.

La prestigieuse Médaille de la paix a été remise, le 10 octobre dernier, à des personnes et des organisations ayant contribué à faire du Québec un endroit plus pacifique. Cet honneur leur a été décerné lors d’un souper-gala présenté par Desjardins et réunissant quelque 400 convives au Grand Quai du Port de Montréal. Animée par Isabelle Racicot, la soirée a permis de rendre hommage aux lauréats suivants :

Lauréate honoraire – Sophie Brochu
Présidente et chef de la direction d’Énergir, Sophie Brochu reconnue pour son engagement auprès des jeunes. En plus de s’impliquer activement à Centraide du Grand Montréal, elle préside le conseil d’administration de la Fondation Forces Avenir, un organisme qui encourage et célèbre l’engagement étudiant dans la communauté. Elle est également cofondatrice de La ruelle de l’avenir, un organisme qui lutte contre le décrochage scolaire dans les quartiers Centre-Sud et Hochelaga.

Jeune pacificateur(trice) – Comité Empreinte de l’école secondaire Rive-Nord
Mis sur pied par des élèves de l’école secondaire Rive-Nord, le projet Empreintes a permis d’établir une culture scolaire plus inclusive et respectueuse. Les élèves ont réalisé trois campagnes de sensibilisation: #OnEstTousRive-Nord pour réduire les tensions et l’intimidation entre les différents programmes de l’école; Pourquoi un Mois de l’histoire des Noirs au Québec pour attirer l’attention sur l’importance et la raison d’être du Mois de l’histoire des Noirs au Québec et Non au « blackface » pour sensibiliser leurs pairs et le personnel scolaire à l’appropriation culturelle.

Individu pour la paix – Sheila Twinkle Rudberg
L’histoire de paix de Sheila « Twinkle » Rudberg a commencé en 1993, à la suite de l’assassinat de son conjoint par un adolescent. C’est sa forte conviction que l’adolescent agresseur était lui-même victime de violence qui a fait naître Projet LOVE. Grâce à des programmes à l’école et après l’école, Projet LOVE a pour mission de mettre fin au cycle de la violence dans la vie des jeunes tout en les inspirant à devenir des leaders en prévention dans leur communauté.

Organisme pour la paix – La maison de la Syrie
La maison de la Syrie est une plateforme multiformes (web, évènements, rencontres, ateliers, festival, etc.) destinée à réunir les Syriens autour d’un patrimoine culturel commun, tout en ouvrant portes et fenêtres aux personnes de toutes origines à le découvrir. Les objectifs de La maison de la Syrie sont de créer des ponts entre les cultures syriennes et québécoises, de faire connaître le patrimoine syrien, de proposer des solutions novatrices d’entraide, de propulser les créateurs québécois d’origine syrienne sur la scène locale et de rappeler que les réfugiés de la guerre syrienne sont d’abord et avant tout des êtres humains.

Initiative corporative pour la paix – TELUS Averti
TELUS Averti est un programme éducatif gratuit conçu pour assurer la sécurité des Canadiens dans le monde numérique. Ce programme comprend des ateliers interactifs et informatifs et des ressources pour aider les jeunes, les adultes et les personnes âgées à devenir des citoyens numériques exemplaires.

Coup de cœur – La Coalition féministe contre la violence envers les femmes (CFVF)
Créée en 2018, la Coalition féministe contre la violence envers les femmes s’inscrit dans la lignée du mouvement #MoiAussi. Elle rassemble une quinzaine d’organisations œuvrant contre la violence envers les femmes ou venant en aide aux femmes victimes de violence conjugale ou d’agression sexuelle. Le but de cette coalition est de remettre la lutte contre les violences faites aux femmes au centre des préoccupations de notre société. L’un des moyens préconisés est d’améliorer le système de justice pour qu’il réponde davantage aux besoins de toutes les femmes.

« Les Médailles de la paix du YMCA encouragent l’esprit de communauté et les gestes porteurs de paix. Depuis 1987, plus de 125 personnes et groupes d’un peu partout au Québec ont reçu une médaille. Tous ces artisans de la paix contribuent à bâtir une communauté forte et en santé en favorisant un sentiment d’appartenance, en promouvant l’empathie et en embrassant le pluralisme », a expliqué Stéphane Vaillancourt, président-directeur général des YMCA du Québec lors de la soirée.

Les bénéfices réalisés lors du souper-gala permettent aux jeunes des Zones jeunes du YMCA et de ses programmes de réussite scolaire de s’accomplir à l’école comme dans la vie.

 À propos des YMCA du Québec
Les YMCA du Québec sont un organisme de bienfaisance qui a pour mission de bâtir des communautés plus fortes en offrant des occasions d’épanouissement et de vie active, saine et engagée pour tous. Ses dix centres YMCA, son École internationale de langues, son École de ski, sa Résidence, son Camp YMCA Kanawana et ses 43 points de service à l’échelle de la province, sont fréquentés chaque année par plus de 125 000 personnes. Le premier YMCA d’Amérique du Nord a vu le jour à Montréal en novembre 1851. Les YMCA du Québec font partie d’un réseau canadien qui compte 49 associations YMCA. Pour de plus amples informations, visitez notre site Internet www.ymcaquebec.org, nos pages Facebook, facebook.com/ymcaquebec ou Twitter, twitter.com/YMCAquebec.

[Mandat de relations médias, conjointement avec Diane Jeannotte Communications]

Kent Nagano à l’honneur pour les 30 ans des Médailles de la paix

Montréal, le 21 septembre 2017 – C’est à la veille de la Journée internationale de la Paix que les YMCA du Québec ont remis une Médaille de la paix au maestro Kent Nagano et à six autres lauréats d’exception qui rendent notre société plus pacifique.

Présenté par Desjardins et animé par Geneviève Borne, le souper-gala a réuni quelque 400 personnes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, était présent à l’événement, qui soulignait aussi les 165 ans des YMCA du Québec.

Cet événement est la plus importante célébration de la paix au Québec, et rend hommage à tous ceux qui, chaque jour, travaillent à bâtir des communautés plus harmonieuses et un avenir meilleur pour les jeunes du Québec et du monde entier.

« Notre engagement pour la paix a pris forme en 1981 lorsque les YMCA de 127 pays ont signé ensemble la Déclaration officielle pour la paix, instituant ainsi la Journée mondiale de la paix du YMCA. Depuis, cet engagement pour la promotion des valeurs de tolérance, d’écoute et de respect ne s’est jamais démenti. Nous sommes fiers aujourd’hui de fêter les 30 ans d’un travail continu et collectif pour la paix ! », a souligné le président-directeur général des YMCA du Québec, Stéphane Vaillancourt.

Les lauréats de 2017 ont été choisis par un comité de sélection présidé par Brian Bronfman, président du Réseau des donateurs pour la paix. Ils ont été sélectionnés sur la base de leur volonté indéfectible à bâtir des communautés plus harmonieuses et un avenir meilleur pour les jeunes du Québec et du monde entier.

L’animatrice de la soirée, Geneviève Borne, remet la Médaille de la paix à Maestro Kent Nagano (crédit photo: Guzzo Desforges)

Lauréat honoraire – Kent Nagano
Directeur musical de l’Orchestre symphonique de Montréal depuis 2006, Kent Nagano jouit d’une solide réputation internationale, étant l’un des interprètes les plus inspirés et avant-gardistes des répertoires symphonique et opératique. Sa carrière se joue à l’international, de Munich à Göteborg et de Hambourg à Montréal. Maestro Nagano a été nommé Commandeur de l’Ordre de Montréal, Grand officier de l’Ordre national du Québec et Compagnon des arts et des lettres du Québec, en plus d’avoir été décoré de la Médaille du service méritoire du Gouverneur général du Canada. Artisan de la paix, Kent Nagano partage son amour de la musique aux quatre coins du monde et son implication auprès des jeunes par le biais de la musique ne connaît pas de frontière.

Jeune pacificateur(trice) – Jeunes ambassadeurs du Mouvement contre le discours de haine
Le Mouvement contre le discours de haine, initié en Europe en 2013, a trouvé écho au Québec. Cette initiative mobilise et accompagne les jeunes dans leur apprentissage d’une cybercitoyenneté active, critique et solidaire. Le mouvement fournit également aux éducateurs, professeurs et parents des ressources pédagogiques qui leur permettent d’organiser des activités de sensibilisation dans un climat de confiance et de respect.

Bénévole pour la paix – Laurent Champagne
Coordonnateur de l’Aumônerie communautaire de Montréal, Laurent Champagne œuvre aussi au Centre de jour René-Gagnon. Il s’implique dans la réintégration sociocommunautaire des personnes ayant été judiciarisées en organisant des groupes de dialogues et en apportant son aide. Laurent Champagne accompagne ces personnes avec ouverture, bienveillance et humanité afin qu’elles retrouvent leur dignité.

Initiative locale pour la paix – Service jeunesse du Y des femmes de Montréal
Depuis sa création en 1875, le Y des femmes de Montréal lutte contre toutes les formes de violence faites aux femmes. Par ses nombreux programmes et outils, le Y des femmes rend nos communautés plus sécuritaires pour les femmes. L’objectif de son service jeunesse en particulier est de lutter contre l’hypersexualisation de la société, de dénoncer le cyberharcèlement et de promouvoir les comportements pacifiques et les rapports égalitaires entre les jeunes.

Initiative internationale pour la paix – Radio Dodo
Créée par Brigitte Alepin et parrainée par la Commission canadienne pour l’UNESCO, Radio-Dodo a vu le jour le 1er janvier 2017. Destinée aux 3 à 7 ans, cette antenne bilingue (français-arabe) s’adresse aux enfants syriens en territoire de guerre ou dans les camps de réfugiés afin de leur faire oublier, le temps d’un conte ou d’une chanson, les horreurs de la guerre.

Initiative corporative pour la paix – Destination centre-ville
Organisme à but non lucratif, la société de développement commercial (SDC) Destination centre-ville regroupe plus de 8 000 entreprises de Montréal. Depuis vingt ans, elle investit dans des initiatives qui favorisent le vivre-ensemble sur son territoire. Elle soutient notamment la réinsertion sociale d’une soixantaine de personnes annuellement grâce à sa brigade propreté qui assure le nettoyage léger et l’embellissement des rues du secteur. Destination centre-ville participe ainsi à faire du centre-ville de Montréal un environnement où chacun peut cohabiter dans la paix.

Coup de cœur – La Balade pour la Paix : un musée à ciel ouvert
La Balade pour la Paix est une vaste exposition d’art public en plein air présentant 72 œuvres qui véhiculent un message de paix, de tolérance et d’ouverture. Conçue par le Musée des beaux-arts de Montréal avec le soutien de l’Université McGill dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal, la Balade pour la Paix se déploie sur plus d’un kilomètre au cœur de la cité, dans un parcours aux couleurs des quelque 200 pays du monde et des treize provinces et territoires de la confédération canadienne. Elle rappelle que la devise de la Ville de Montréal, Concordia Salus, signifie « le salut par la concorde ».

Les bénéfices réalisés lors du souper-gala permettent aux jeunes des Zones jeunes du YMCA et de ses programmes de réussite scolaire de s’accomplir à l’école comme dans la vie.

À propos des YMCA du Québec
Les YMCA du Québec sont un organisme de bienfaisance qui a pour mission de bâtir des communautés plus fortes en offrant des occasions d’épanouissement et de vie active, saine et engagée pour tous.  Ses dix centres YMCA, son École internationale de langues, son École de ski, sa Résidence, son Camp YMCA Kanawana et ses 43 points de service à l’échelle de la province, sont fréquentés chaque année par plus de 125 000 personnes. Le premier YMCA d’Amérique du Nord a vu le jour à Montréal en novembre 1851.  Les YMCA du Québec font partie d’un réseau canadien qui compte 49 associations YMCA. Pour de plus amples informations, visitez notre site Internet www.ymcaquebec.org, nos pages Facebook, facebook.com/ymcaquebec ou Twitter, twitter.com/YMCAquebec.

Quelles pistes de solutions face à l’extrémisme religieux?

La 3e Conférence mondiale sur les religions du monde après le 11 septembre, qui s’est déroulée le 15 septembre dernier au Palais des congrès de Montréal, avait pour thème De la religion à l’inter-religion et s’est penchée sur le problème de l’extrémisme ainsi que sur les mesures à prendre pour y faire face. L’objectif de la conférence était de renforcer le rôle positif des religions dans le monde contemporain, à la suite des attentats terroristes survenus à Paris, Ankara et Bruxelles et ailleurs dans le monde.

C’est lors de cette conférence qu’a été lancée la toute première Déclaration universelle des droits de la personne par les religions du monde. « L’extrémisme religieux creuse une division entre les mondes séculiers et religieux ainsi qu’entre les diverses religions elles-mêmes. Discuter des droits de la personne et de la foi peut être un antidote efficace contre la croissance de l’extrémisme religieux », a expliqué Prof. Arvind Sharma, président de la conférence et professeur de religions comparées Birks à la Faculté des études religieuses de l’Université McGill.

conferenciersPlusieurs conférenciers de renommée internationale étaient à Montréal pour l’occasion :

Karen Armstrong, spécialiste de l’histoire des religions et auteure du bestseller A History of God et récemment, de Fields of Blood: Religion and the History of Violence.

Gregory Baum, professeur émérite de la Faculté d’études religieuses de l’Université McGill, il a agi comme théologien au Secrétariat œcuménique du deuxième Concile du Vatican. Il a dédié sa carrière au dialogue interreligieux.

Deepak Chopra, médecin endocrinologue, Dr Chopra est l’auteur de plus de 80 livres traduits dans 43 langues, dont le plus récent est Super Genes. En 2016, en collaboration avec Oprah Winfrey, il a lancé le défi « 21 jours de méditation ».

Harvey Cox, professeur de religion émérite de l’Université Harvard, il est l’auteur du bestseller international The Secular City. À la conférence, il dédicacera des exemplaires de son nouveau livre, The Market as God.

Phil Fontaine, chef national de l’Assemblée des Premières Nations de 1997 à 2009, il est aujourd’hui le président de Ishkonigan.

Susannah Heschel, professeur d’études juives au Dartmouth College, elle s’intéresse aux relations entre Juifs et Chrétiens, ainsi qu’entre Juifs et Musulmans. Elle est la fille d’Abraham Joshua Heschel, considéré comme l’un des penseurs juifs les plus importants du 20e siècle.

Amir Hussain, professeur de théologie à la Loyola Marymount University et spécialiste des sociétés musulmanes contemporaines, il est l’auteur de Muslims and the Making of America, un livre qui paraîtra en octobre 2016.

Sri Sri Ravi Shankar, leader spirituel indien et ambassadeur de paix, il a créé la Fondation de l’Art de vivre, aujourd’hui une des ONG les plus importantes au monde dont les activités s’étendent dans plus de 150 pays.

Manjit Singh, aumônier sikh à l’Université McGill, il est spécialisé dans l’histoire médiévale de l’Inde, période au cours de laquelle le sikhisme est né.

Charles Taylor, philosophe et professeur émérite de l’Université McGill, il est l’auteur de L’Âge séculier et Les Sources du moi et a coprésidé la Commission Bouchard-Taylor au Québec.

Un concert, composé de danses sacrées et de musiques provenant de différentes traditions à travers le monde, a également eu lieu afin de célébrer le dévoilement de la Déclaration.

À propos de la Conférence mondiale sur les religions du monde
La toute première Conférence mondiale sur les religions du monde après le 11 septembre a eu lieu en septembre 2006 et avait pour thème «La religion peut-elle être une force du bien?». La conférence a réuni des délégués provenant de 84 pays. Elle comptait parmi ses conférenciers Karen Armstrong, Shirin Ebadi, Huston Smith et Seyyed Hossein Nasr. Le succès de la conférence encouragea les organisateurs à tenir une deuxième édition, inaugurée par Sa Sainteté le Dalaï Lama. Avec pour thème «La paix par la religion», la conférence a notamment accueilli Tariq Ramadan, Robert Thurman, Deepak Chopra et Steven Katz.

Articles et chroniques au sujet de cet événement, notamment dans La Presse, Le Devoir, le journal Métro et sur Cogeco 98,5 FM

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Exergue était responsable du volet Relations avec les médias de cet événement.