Comment rester actif sur le marché du travail… même à la retraite!

Près de 65 % des Québécois envisagent de continuer à travailler après leur retraite, selon une récente étude. Alors que plusieurs secteurs d’emploi connaissent d’importantes pénuries de main-d’œuvre, le marché du travail s’avère particulièrement favorable pour ceux qu’on appelle « les travailleurs expérimentés ».

Certains de ces travailleurs verront une occasion de se rendre utiles pour leur communauté. D’autres choisiront de se lancer comme travailleur autonome ou de démarrer une entreprise. Cependant, la décision de rester actif sur le marché du travail est souvent précédée de nombreux questionnements. Est-ce une bonne idée? Les employeurs m’accueilleront-ils à bras ouverts? Quels sont les enjeux à considérer?

Publié par Septembre éditeur, le guide Vivre pleinement sa retraite répond à ces questions. Écrit par le conseiller d’orientation Yves Maurais, l’ouvrage :

  • présente les raisons qui peuvent motiver une personne à rester active sur le marché du travail;
  • décrit les enjeux à considérer dans cette décision, comme les besoins du marché du travail, la santé, les aspects financiers, l’impact sur la vie familiale, etc.;
  • recense différentes façons de rester actif sur le marché du travail;
  • brosse un tableau des secteurs susceptibles d’embaucher des travailleurs expérimentés;
  • donne des conseils pour réussir sa recherche d’emploi;
  • énumère des ressources présentant des offres d’emploi, des services et des outils adaptés pour les travailleurs expérimentés (comme emploiretraite.ca)

Pour en savoir plus:

[Mandat de relations médias]

Dans l’œil de Saint-Michel : Cook it et La Boîte à tout le monde remportent chacun une bourse de 10 000 $

Le 4e Forum du développement économique de Saint-Michel s’est conclu le 1er décembre 2017 avec l’annonce des lauréats concourant dans deux catégories.

L’entreprise Cook it, service de livraison de boîtes repas frais et sains, prêts à cuisiner, a séduit le panel d’experts avec ses recettes inspirantes, ses conseils culinaires et le message positif qu’elle véhicule. Cette jeune pousse du quartier Saint-Michel a obtenu la bourse de 10 000 $ associée au meilleur projet en démarrage d’entreprise.

La Boîte à tout le monde, maison communautaire de quartier pouvant accueillir des regroupements du milieu de la petite enfance et du communautaire, a, pour sa part, attiré l’attention du panel d’experts par sa capacité à créer un élan de solidarité dans la communauté. Le jury a décidé d’attribuer à cette initiative la bourse de 10 000 $ pour le meilleur projet d’implantation d’entreprise.

Les lauréats de chaque catégorie bénéficieront de l’accompagnement d’experts du milieu des affaires pour le développement de leur projet. De plus, la Chambre de commerce de l’Est de Montréal a offert un forfait d’accompagnement à l’entreprise finaliste ayant le meilleur potentiel d’exportation. Ce forfait a été décerné à l’entreprise Cook it.

Une réussite sur toute la ligne
L’événement a, cette année encore, remporté un vif succès, accueillant plus d’une centaine de participants. Nicolas Duvernois, fondateur de PUR Vodka, a pris la parole lors d’une conférence portant sur l’entrepreneuriat. Par la suite, les quatre finalistes ont pu faire leur entrée, présenter leurs projets et bénéficier des conseils d’un panel d’experts. Les participants ont aussi pris part à des ateliers sur l’art du réseautage et le démarrage d’entreprises.

Le 4e Forum du développement économique de Saint-Michel a pour objectif d’encourager l’émergence de nouveaux projets entrepreneuriaux et socioéconomiques en leur permettant de bénéficier de l’expertise de gens d’affaires, d’attirer de nouvelles entreprises dans le quartier, de favoriser la création d’emplois et de mieux outiller les entrepreneurs en démarrage du quartier de Saint-Michel afin de maximiser leurs chances de réussite.

Le 4e Forum du développement économique de Saint-Michel est une initiative de M. Frantz Benjamin, conseiller de la Ville du district de Saint-Michel, de M. David Heurtel, député provincial de Viau et ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion et de M. Nicola Di Iorio, député fédéral de Saint-Léonard–Saint-Michel, initiative à laquelle se sont associés la mairesse de l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension nouvellement élue, Mme Giuliana Fumagalli, et le conseiller de la Ville du district de François-Perrault, M. Sylvain Ouellet.

La tenue du Forum est rendue possible grâce à la précieuse collaboration de PME MTL Centre-Est et de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal.

Pour plus de renseignements, on consulte le site Web : www.ville.montreal.qc.ca/vsp/fdesm.

Photo: De gauche à droite – Simon Ambeault et France Émond pour La boîte à tout le monde; Paul Braicovich et Eric Ng pour Cook it (crédit: Michel Pinault)


Voici quelques-unes des retombées de cette campagne de relations médias:

Reportage à l’émission Le 15-18, à Ici Radio-Canada Première
http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/reportage/50593/penurie-logements-locaux-organismes-communautaires

Entrevue au bulletin de nouvelles NVL, à Vtélé (avancer le curseur à 10:00):
https://noovo.ca/videos/nvl/nvl-du-6-decembre-2017

Article dans le Journal Métro:
http://journalmetro.com/local/villeray-st-michel-parc-extension/actualites/1267627/cook-it-et-la-boite-a-tout-le-monde-remportent-le-concours-dans-loeil-de-saint-michel/

Article et entrevues dans le journal L’initiative:
https://linitiative.ca/quatrime-forum-du-dveloppement-conomique-de-saint-michel-dans-lil-de-saint-michel/

Des publicitaires lancent le Manifeste pour une nouvelle éthique en publicité numérique

Alors que les scandales se multiplient à l’échelle internationale et que l’industrie de la publicité numérique est accusée de manquer de transparence, des professionnels québécois ont lancé le 13 septembre dernier le Manifeste pour une nouvelle éthique en publicité numérique, soit un ensemble de 10 principes clés pour encourager des pratiques plus responsables face aux annonceurs.

En publicité numérique, les pratiques non transparentes sont malheureusement souvent la norme. Il règne sur ce marché un flou et les annonceurs naviguent dans une zone grise. La complexité de la chaîne de valeur numérique rend la transparence ardue. Il peut, en effet, y avoir une vingtaine d’intermédiaires entre l’annonceur et les consommateurs. L’argent investi est alors difficile à retracer.

Pratiques frauduleuses
Dans une étude commandée par The Association of National Advertisers, on apprenait que des agences publicitaires obtenaient des ristournes (pouvant aller de 1,67 à 20 % des achats médias), des bénéfices qui n’étaient pas transférés à leurs clients. D’autres ont également gonflé artificiellement des factures pour des services non fournis. Récemment, les médias rapportaient que certaines d’entres elles préféraient même verser plusieurs millions de dollars en règlements à l’amiable à leurs clients plutôt que de divulguer leurs ententes secrètes.

En publicité programmatique, en particulier, la situation est à surveiller de près. En effet, en raison de sa complexité, la publicité programmatique est pour le moment un domaine réservé aux initiés. Cependant, cette branche de la publicité numérique est en pleine croissance. Plus de 66 % des achats médias numériques sont désormais effectués de cette manière et la tendance ira en s’intensifiant.

Les initiateurs du Manifeste. De gauche à droite: William Lasserre, Jonathan Nicolas et Benoît Pierre Delorme. (Crédit photo: Martin Flamand)

L’industrie du média à la dérive
Jonathan Nicolas, fondateur de GLO, fait partie de ces professionnels de l’industrie qui croient en l’importance d’adopter rapidement des pratiques plus éthiques : « Les rapports et articles de presse se multiplient pour dénoncer l’absence de transparence, les conflits d’intérêts, les méthodes de rémunération controversées et autres pratiques d’affaires douteuses. Nous croyons qu’il est primordial pour les annonceurs canadiens et québécois d’aborder ces enjeux de front. Nous ne pouvons rester les bras croisés face à la situation. Il y a urgence d’agir pour rétablir la confiance », a-t-il déclaré lors de sa participation à Plateforme(s) – Le Sommet québécois des médias à titre de formateur. « De notre côté, nous choisissons de nous engager activement en adoptant des principes clairs et fermes, et nous encourageons tous les autres à en faire autant. »

En compagnie de William Lasserre et Benoît Pierre Delorme, il invite fortement ses confrères professionnels à adopter les 10 principes du Manifeste pour une nouvelle éthique en publicité numérique, abordant les enjeux liés à la rémunération, la propriété des données, le transfert des connaissances et les conflits d’intérêts. Dans cette même optique, l’équipe de GLO met à la disposition de tous une bibliothèque de documents gratuits sur son site Web, contenant des rapports, guides, outils légaux et contractuels, etc.

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Exergue s’est occupé des relations médias lors du lancement de ce Manifeste. Jonathan Nicolas a ainsi accordé des entrevues au Devoir et à La Presse. Consultez aussi l’article paru dans le Grenier aux nouvelles, la chronique de CIBL et l’entrevue du 91,3 FM.

Pour en savoir plus sur le sujet :