Trames cinématographiques et autres réflexions

Montréal, jeudi 9 avril 2015 – Du 9 avril au 10 mai, la Galerie Youn a le grand privilège d’accueillir les œuvres les plus récentes de la professeure Sarah Nind et du peintre Martin Ouellette. Nind, qui enseigne à la prestigieuse Université de l’École d’art et de design de l’Ontario à Toronto, s’interroge sur notre façon d’ordonner le chaos de notre monde à travers des images. Ouellette, de son côté, rend hommage à la beauté de la décomposition, en figeant dans l’instant des bouts de temps et d’espace qui ne peuvent être recréés.

Trames cinématographiques
Professeure de dessin et de peinture, Sarah Nind s’intéresse dans sa nouvelle série d’œuvres aux trames narratives de l’industrie du divertissement. Dans Trames cinématographiques, elle aborde l’imagerie des films de Disney par l’entremise d’un code-barres qui révèle une forme de standardisation tout en cachant ce qu’on ne peut ou ne veut pas voir.

« En juxtaposant des images à la fois réelles et fictives, j’expose des systèmes visuels disparates et je remets en question notre façon d’organiser le monde », explique Sarah Nind, dont les œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, y compris celles du Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), de la Tom Thomson Memorial Gallery (Owen Sound), de la Prague House of Photography et du Chazen Museum of Art (Wisconsin).

Oeuvres de Nind et Ouellette
Oeuvres de Sarah Nind (à gauche) et de Martin Ouellette (à droite)

La beauté des choses banales
Pour le peintre Martin Ouellette, il y a quelque chose de beau et de durable dans les moments passagers que rappellent les objets oubliés parce qu’ils ont été jetés ou délaissés. « Lorsque je peins, je m’inspire de photographies macroscopiques d’objets en décomposition que je trouve dans le paysage urbain, raconte Ouellette. Ces objets produits en série sont utilisés pendant un certain temps, puis sont livrés aux assauts des éléments dans leur milieu naturel. C’est dans cet état transitoire, dans ce moment situé quelque part entre la gloire et la déchéance, que je découvre un nouveau monde qui, souvent, passe inaperçu dans notre vie quotidienne. »

Pour son exposition La beauté des choses banales, Martin Ouellette a réalisé ses compositions en disséquant plusieurs photographies du même objet. « J’ai mis en valeur une zone en créant une autre dimension avec des textures, du gravier, de la terre, de la cire, ou plâtre et même parfois en sculptant le cadre en bois. Lorsque j’ajoute une image, j’aime laisser juste ce qu’il faut d’éléments originaux : une image pixélisée d’un emblème populaire ou des mots clés pour donner une identité à ces abstractions. Car l’image doit aussi stimuler la curiosité ! », observe-t-il.

Sarah Nind et Martin Ouellette à la Galerie Youn
Du 9 avril au 10 mai 2015
Galerie Youn, 5226, boulevard Saint-Laurent (coin Fairmount), Montréal, 514 270-8588
Heures d’ouverture : du vendredi au dimanche, de 13 h à 17 h

Sarah Nind
Les œuvres de Nind ont été exposées ici et à l’étranger, notamment au Museum on the Seam (Jérusalem, Israël), au Yuanfen New Media Art Space (Beijing, Chine), au Musée des beaux-arts du Canada et au Musée canadien de la photographie contemporaine (Ottawa). Professeure Nind détient un baccalauréat en architecture (Université de Toronto), une maîtrise en beaux-arts (Université York) et un doctorat en philosophie (European Graduate School, Saas-Fee, Suisse). www.sarahnind.com

Martin Ouellette
Martin Ouellette est né en 1979 dans le village boisé de Saint-Pascal-Baylon (Ontario). La nature occupe ainsi une grande place dans son imaginaire depuis son tout jeune âge. En 1998, il s’est installé à Toronto pour y fréquenter l’École d’art et de design de l’Ontario, où il a étudié pendant cinq ans, dont deux à Florence (Italie) dans le cadre du programme hors campus. L’artiste vit maintenant à Montréal, et il a participé au fil des ans à des expositions tenues au Canada et à l’étranger.

À propos de la Galerie Youn
Située au cœur du quartier Mile-End à Montréal depuis mai 2013, la Galerie Youn crée des ponts entre des talents locaux, nationaux et internationaux en art contemporain. Elle a été fondée par l’artiste d’origine sud-coréenne Juno Youn, qui a également fondé et dirigé la SPIN Gallery à Toronto. La Galerie Youn représente une vingtaine d’artistes et participe aux plus importantes foires d’art et expositions à l’échelle internationale. Pour en savoir plus : www.galerieyoun.com

Source :
Galerie Youn

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Soleil d’hiver, le festival qui réchauffe l’hiver, fait monter le mercure!

Montréal, le 23 février 2015 – Pour sa quatrième édition, Soleil d’hiver propose, pendant la semaine du 23 février au 1er mars, un véritable festival du Sud au cœur de l’hiver québécois. En effet, rien n’a été épargné pour faire monter la fièvre chez les festivaliers en quête de chaleur dans la grisaille hivernale. Laissez vos bottes au vestiaire et plongez vos orteils dans le sable! Volleyball de plage, surf intérieur, ateliers culinaires, safaris gastronomiques, cours de danse et ateliers scientifiques pour les enfants sont au programme.

Soleil d'hiver 2015: Le Sud dans le Grand Montréal !Chaud, chaud, devant!
Pour son édition 2015 qui se tiendra à Montréal et à Brossard, Soleil d’hiver garantit que le mercure atteindra des niveaux record. « Ça va chauffer, chaleur assurée! », promet l’animateur et comédien AngeLo Cadet, porte-parole de l’événement. Ainsi, le 26 février, l’auteur, compositeur et interprète Dominique Hudson (Danza) soulèvera l’Olympia avec son mélange de pop et de rythmes cubains. Moins de 24 heures plus tard, le 27 février, sera présenté un souper spectacle avec le Groupe Soleil qui reprendra les grands succès latins et ceux de la Compagnie créole. Sans oublier le 5 à 7 Tiki au Bar Le Lab, la soirée-spectacle à L’Assommoir Cabaret et… la nuit la plus chaude de l’hiver à Oasis Surf!

Casser l’hiver
Seul, en couple, en famille, entre amis ou entre collègues, Soleil d’hiver propose un cocktail vitaminé. Tous les éléments sont réunis pour « casser » l’hiver. La programmation complète et les fiches d’inscription sont disponibles sur le site www.soleildhiver.com.

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L’animateur AngeLo Cadet, porte-parole, et Sergina Guéry, présidente-directrice générale, sont disponibles pour des entrevues, tout comme plusieurs artistes et collaborateurs.

Source :
Soleil d’hiver

Renseignements, demandes d’entrevue et accréditations médias :
Exergue Communications
info@exergue.ca

Médecins Sans Frontières, Simple Plan et Fusion Jeunesse parmi les médaillés de la paix des YMCA du Québec

Photo du groupe Simple Plan (crédit photo: Diep Truong)
Simple Plan, médaillé de la paix 2014

Médecins Sans Frontières, le groupe Simple Plan et Fusion Jeunesse récoltent cette année la prestigieuse Médaille de la paix des YMCA du Québec. Annick Lavogiez, Cynthia Silvestriadis et Fatima Saya figurent également parmi les lauréats. Tous ces médaillés ont reçu leurs prix sous les applaudissements nourris de plus de 400 invités, réunis le 21 novembre dernier à Montréal dans le cadre du déjeuner-bénéfice annuel des YMCA du Québec.

« Les Médaillés de la paix 2014 nous démontrent que la paix au quotidien se manifeste de plusieurs façons. Certains offrent des soins de santé, de l’accompagnement et du soutien à la réhabilitation. D’autres favorisent la motivation scolaire, la gestion pacifique des conflits, la promotion de la diversité et la prévention de l’intimidation et de la discrimination. Enfin, notre lauréat honoraire – Simple Plan – porte des messages qui changent le monde, en informant et en touchant les jeunes directement », a souligné le président-directeur général des YMCA du Québec, M. Stéphane Vaillancourt, lors de cet événement animé par M. Maxime Charbonneau et présenté par Financière Manuvie.

Lauréat dans la catégorie Initiative internationale : Médecins Sans Frontières
L’épidémie du virus Ebola en Afrique de l’Ouest a remis à l’avant-plan le travail indispensable effectué par Médecins Sans Frontières (MSF). Dès l’apparition des premiers signalements, MSF a œuvré sans relâche à endiguer l’épidémie et a immédiatement alerté la communauté internationale. Dirigé par la Québécoise Joanne Liu, l’organisme international compte un bureau au Québec qui s’occupe du recrutement et du placement du personnel humanitaire. « Par son action, MSF apaise les souffrances humaines, protège la vie et la santé, rétablit le respect des êtres humains et défend les droits fondamentaux. C’est pourquoi nous lui décernons une Médaille de la paix », a déclaré M. Brian Bronfman, président de la Fondation de la famille Brian Bronfman et président du jury des Médailles de la paix.

Bénévole pour la paix : Annick Lavogiez pour son travail auprès des délinquants sexuels
Récipiendaire à titre de Bénévole pour la paix, Annick Lavogiez s’implique auprès du Cercle de soutien et de responsabilité du Québec (CSRQ) et aide les délinquants sexuels à réintégrer la société à leur sortie de prison. Elle les accompagne et contribue à une transition harmonieuse vers une vie autonome et responsable. Des recherches récentes[1] ont d’ailleurs démontré que le taux de récidive sexuelle des hommes participant aux Cercles de soutien et de responsabilité est de 80% inférieur à celui des délinquants n’y adhérant pas.

Récipiendaire dans la catégorie Initiative locale : Fusion Jeunesse pour ses projets dans le Grand Nord
Dans la catégorie Initiative locale, Fusion jeunesse est le récipiendaire d’une Médaille de la paix pour son travail remarquable dans le Grand Nord du Québec auprès des jeunes autochtones. Chaque année, Fusion Jeunesse envoie des coordonnateurs de projets dans 13 communautés cries (Baie James) et inuites (Nunavik) qui motivent les jeunes à se surpasser et à s’impliquer davantage dans leur réussite scolaire. Quelque 1 500 jeunes autochtones ont ainsi bénéficié de plus de 4 500 activités parascolaires et en classe et ont participé à des projets de promotion de la paix et d’adoption de comportements pacifiques. Comme l’a démontré une étude de l’Université Laval réalisée en 2012, ces initiatives ont un impact positif sur le taux d’absentéisme, le décrochage scolaire, les résultats scolaires et le comportement des jeunes.

Jeune pacificatrice : Cynthia Silvestriadis (Dawson Community Center)
Éducatrice au Centre communautaire de Dawson à Verdun, Cynthia Silvestriadis initie des enfants de 5 à 12 ans au programme Play it Fair! et leur enseigne les habiletés nécessaires à la résolution pacifique des conflits, la pensée critique et le leadership. Grâce à Cynthia, ces enfants ont aussi acquis des connaissances sur leurs droits et savent comment identifier et faire face à l’intimidation, la discrimination et l’exclusion. Engagée et inspirante, la jeune pacificatrice incarne à merveille les sept valeurs de Play it Fair! – la coopération, le respect, l’équité, le respect de la diversité, l’inclusion, la responsabilité et l’acceptation – et agit comme mentor tant auprès des jeunes que de ses collègues de travail.

Coup de coeur : Fatima Saya (ENSEMBLE pour le respect de la diversité)
Malgré son jeune âge, Fatima Saya a déjà une belle feuille de route en matière de promotion des droits de la personne. À la sortie de l’université, elle joint l’organisme ENSEMBLE pour le respect de la diversité à titre d’animatrice de la Caravane de la tolérance. Dans le cadre de ce travail, elle sillonne les routes du Québec et rencontre les élèves des écoles secondaires pour donner des ateliers sur le respect de la diversité sous toutes ses formes et sur la lutte à l’intimidation. Aujourd’hui chargée de projets Empreintes, toujours au sein du même organisme, elle contribue à sensibiliser, former et impliquer les jeunes dans la recherche de solutions à l’intimidation et la discrimination. Auparavant, Fatima a travaillé pour Teach for Pakistan où elle a mis sur pied une formation sur les droits de la personne destinée aux futurs enseignants de quartiers défavorisés de Karachi.

Lauréat honoraire : le groupe Simple Plan
Depuis 2005, la Fondation Simple Plan s’est engagée dans plusieurs causes pour mieux soutenir les jeunes. Les membres du groupe musical se sont notamment impliqués auprès de War Child Canada qui aide les enfants affectés par la guerre et de Jeunesse J’écoute pour lutter contre l’intimidation. Simple Plan promeut sans relâche son idéal d’une société plus juste et plus inclusive, ce qui en fait une grande source d’inspiration pour tous.

Grâce au soutien de la Fondation de la famille Brian Bronfman, Financière Manuvie et Gaz Métro, tous ces médaillés recevront un montant de 1 000 $ qu’ils pourront verser à leur organisme ou à un organisme dont ils défendent la cause.

Quant aux sommes amassées lors du déjeuner-bénéfice, elles seront investies dans des programmes du YMCA qui favorisent le développement des jeunes et sont liés à la paix, dont YMCA Alternative Suspension, Impact et les Zones jeunesse.

À propos des YMCA du Québec
Les YMCA du Québec sont un organisme de bienfaisance qui a pour mission de bâtir des communautés plus fortes en offrant des occasions d’épanouissement et de vie active, saine et engagée pour tous. Ses dix centres YMCA, son École internationale de langues, son École de ski, sa Résidence, son Camp YMCA Kanawana et ses 43 points de service à l’échelle de la province, sont fréquentés chaque année par plus de 125 000 personnes. Le premier YMCA d’Amérique du nord a vu le jour à Montréal en novembre 1851. Les YMCA du Québec font partie d’un réseau canadien qui compte 50 associations YMCA. Pour de plus amples informations, visitez notre site Internet www.ymcaquebec.org, nos pages Facebook, facebook.com/ymcaquebec ou Twitter, twitter.com/YMCAquebec.

[1] Wilson, Cortoni et McWhinnie, 2009.

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Source :
Nathalie Viora
Les YMCA du Québec
514 849-5331, poste 1215 / 514 523-2006
nathalie.viora@ymcaquebec.org

Renseignements :
Diane Jeannotte / Diep Truong
514 772-8019 / 514 436-2121
dianej@djcom.ca / diep@exergue.ca