Des centaines de bénévoles au deuxième dénombrement des personnes en situation d’itinérance

C’est hier soir que s’est déployé le premier volet du dénombrement des personnes en situation d’itinérance visible à Montréal, JE COMPTE MTL 2018. Près de 550 ont arpenté la ville et visité des refuges et logements de transition pour aller à la rencontre des personnes en situation d’itinérance et leur proposer de répondre à un court questionnaire. Le dénombrement de Montréal se poursuit les 25 et 26 avril.

Une couverture élargie
L’opération d’hier s’est effectuée dans 12 arrondissements, couvrant 200 secteurs différents, à partir de six centres de déploiement. En équipes de 3 à 6 personnes, les bénévoles, qui ont reçu une formation pour réaliser à bien cet important exercice, ont non seulement sillonné les rues, mais également des parcs, toutes les stations de métro, une partie du Montréal souterrain, ainsi que les principaux refuges et plusieurs logements de transition.

« Je remercie les centaines de bénévoles qui sont allés à la rencontre des Montréalaises et Montréalais en situation d’itinérance dans plusieurs arrondissements. Les données recueillies nous permettront de mieux cerner les différents visages de l’itinérance dans notre ville et d’alimenter les efforts visant à documenter l’évolution de ce phénomène complexe, en vue de toujours mieux aider celles et ceux qui le vivent. Cet important exercice sur le terrain, mis en œuvre avec la collaboration de nos partenaires, permettra également aux bénévoles de connaître l’histoire de ces hommes et de ces femmes vulnérables et tous les efforts qu’ils déploient pour se sortir de la rue avec dignité », déclare la mairesse de Montréal, madame Valérie Plante.

« Le portrait de l’itinérance a beaucoup évolué au fil des ans. Un exercice comme le dénombrement des personnes en situation d’itinérance visible nous permet non seulement d’aller à la rencontre des gens, mais de mieux saisir et documenter toutes ces subtilités qui permettent ultimement d’offrir des services plus adaptés. En tant qu’instance responsable de la coordination régionale intersectorielle des actions en itinérance, cet exercice prend également tout son sens pour mobiliser nos partenaires », souligne madame Sonia Bélanger, présidente-directrice générale du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Les multiples visages de l’itinérance
Le phénomène de l’itinérance n’épargne personne. Cette année, une attention particulière est portée à trois groupes cibles moins visibles : les femmes, les jeunes et les Autochtones afin de mieux documenter leurs réalités.

Lors de la soirée du 24 avril, les bénévoles devaient aborder toutes les personnes sur leur passage, en évitant de présupposer qui était susceptible d’être en situation d’itinérance. Les questions de sélection visaient à identifier les personnes sans domicile fixe.

1. « La méthodologie utilisée à Montréal en 2018 est semblable à celle utilisée en 2015, tout en apportant un certain nombre d’améliorations. Nous visons obtenir un estimé plus précis et complet du nombre de personnes ayant passé la nuit dans des lieux extérieurs. Il sera intéressant de voir les différences entre les résultats de 2015 et ceux de 2018, notamment l’impact de nos efforts collectifs visant à aider les personnes en situation d’itinérance chronique », ajoute Dr Eric Latimer, directeur de JE COMPTE MTL 2018.

Rappelons qu’une soixantaine de collectivités au Canada, dont 11 en tout au Québec, effectuent un dénombrement ponctuel sur leur territoire depuis le début de mars, et ce jusquà la fin avril 2018.

L’opération se poursuit
Les 25 et 26 avril, des bénévoles visiteront une cinquantaine de centres de jour et d’autres ressources afin de demander aux personnes fréquentant ces lieux où elles avaient passé la nuit du 24 avril et leur faire passer le questionnaire. Dans d’autres ressources, notamment des logements de transition, ce seront les intervenants eux-mêmes qui feront passer les questionnaires d’ici à la mi-mai. Plus de 140 organismes du milieu communautaire participeront à l’exercice.

Par ailleurs, toujours dans le but de compléter les données, les hôpitaux de Montréal, les centres de thérapie pour alcoolisme et toxicomanie et les établissements de détention fourniront des chiffres sur le nombre de personnes sans domicile fixe ayant passé la nuit du 24 avril sur leurs lieux.

À la suite de l’exercice des 24, 25 et 26 avril, l’équipe de recherche du Centre de recherche de l’hôpital Douglas s’attardera à compiler les données recueillies et à rédiger un rapport d’analyse.

À propos de JE COMPTE MTL 2018
La Ville de Montréal et le CIUSSS-du-Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal ont mandaté le Centre de recherche de l’hôpital Douglas, affilié au CIUSSS-de-l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal et à l’Université McGill, en étroite collaboration avec le Mouvement pour mettre fin à l’itinérance à Montréal (MMFIM), pour réaliser JE COMPTE MTL 2018. Ce deuxième dénombrement montréalais s’inscrit dans le cadre du Plan d’action en itinérance de la Ville de Montréal, du Plan d’action intersectoriel en itinérance de la région de Montréal 2015-2020 et de la réalisation d’un deuxième portrait sur l’itinérance au Québec.

Site Web : jecomptemtl2018.ca
Page Facebook : facebook.com/jecomptemtl

 

Face cachée de la photo: prendre et diffuser des images en toute légalité

La récente démocratisation de la photo amène de nombreux questionnements :

  • Ai-je le droit de publier une photo d’un inconnu sur Internet sans son autorisation?
  • Suis-je autorisé à photographier la maison de mon voisin? Un policier? Est-ce que j’ai le droit de publier ces photos?
  • La publication des photos du dernier party de bureau pourrait-elle me valoir une poursuite?
  • Est-ce qu’une photo achetée sur une banque d’image en ligne m’autorise à l’utiliser dans n’importe quel contexte ?
  • Quelles images puis-je partager sur mes réseaux sociaux ?

« Sur Internet, ces questions sont répondues par des gens bien intentionnés qui ont malheureusement une connaissance limitée du sujet. Au mieux, les réponses sont imprécises. Au pire, elles sont inexactes et exposent la personne qui suivrait ces conseils à une poursuite », explique l’auteur, Francis Vachon.

Auteur Francis Vachon
ISBN 978-2-89471-506-2 (imprimé)
978-2-89471-840-7 (pdf)
Format 6 po X 9 po, 136 pages
En librairie 18 avril 2018
Prix 29,95$

VOUS PRENEZ OU UTILISEZ DES IMAGES/PHOTOS?
CE LIVRE EST POUR VOUS!

Ce livre s’adresse à toute personne qui prend et utilise des photos, comme amateur ou comme professionnel. Il rejoint aussi les personnes qui ont à utiliser des images dans le cadre de leur travail (gestionnaires de réseaux sociaux, graphistes, créateurs de site Internet, etc.). Bref, toute personne soucieuse de respecter la propriété intellectuelle des photos qu’elle prend et utilise aurait avantage à lire ce livre pour connaitre ses droits et responsabilités!

« Les photographes amateurs se sentent à l’abri des problèmes, car ils ne publient que sur leur blogue personnel et ne font pas d’argent avec leurs images. Pourtant, la diffusion restreinte, le caractère non-diffamatoire de l’image ou le fait qu’elle ne soit pas exploitée de façon commerciale ne sont pas une défense valable aux yeux de la cour », précise Francis Vachon.

« Que vous soyez édimestre, gestionnaire de communauté, journaliste, avocat ou simple citoyen, le livre de Francis Vachon saura vous prodiguer de judicieux conseils, advenant une mise en demeure ou une situation où vous devez faire valoir vos droits sur une image », ajoute Michel Dumais, qui signe la préface du livre.

Francis Vachon explore le côté légal de la prise et l’utilisation d’image dans un ton accessible, en s’appuyant sur des exemples convaincants, illustrés par de nombreuses images (utilisées en toute légalité, bien entendu!).  La face cachée de la photo fait enfin la lumière sur le droit à l’image et répond aux questionnements de tous ceux qui publient des photos en conscientisant le commun des mortels sur ses responsabilités, mais aussi en le rassurant sur ses droits.

L’AUTEUR
Francis Vachon est photographe depuis une quinzaine d’années. Ses photos ont été publiées dans de nombreux journaux, agences et entreprises, dont le New York Times et le Washington Post. Diplômé en 2006 du programme de photojournalisme du Loyalist College de Belleville (Ontario), Francis est fort actif dans le milieu de la photo. En plus d’animer un blogue, il exploite son talent de vulgarisateur lors de formations dans les écoles ou de conférences auprès de photographes. Il s’agit de son premier livre, mais il planche déjà sur un second, prévu à l’automne 2018.

À PROPOS DE SEPTEMBRE ÉDITEUR

Depuis 1982, Septembre éditeur a fait du choix de carrière et de l’orientation son domaine éditorial de prédilection. Ses ouvrages-conseils et de référence, ses guides et répertoires, ses questionnaires en ligne et ses plateformes Web ont hissé la maison d’édition au premier rang des éditeurs québécois dans le domaine de la formation, de la carrière et de l’emploi.

Palmarès des carrières: découvrez les 50 métiers et professions les plus prometteurs

Québec, le 22 janvier 2018 – D’ici le 1er mars, quelque 100 000 jeunes et adultes québécois devront choisir un programme d’études. Pour les aider dans leur réflexion, Septembre éditeur et ses partenaires lancent le Palmarès des carrières 2018 et la 17e campagne d’information Opération 1er mars.

Pour sa 14e édition, le Palmarès des carrières met en valeur 50 métiers et professions particulièrement prometteurs. Parmi eux, neuf se partagent les palmes d’or d’argent et de bronze, dont mécanicien d’engin de chantier, technologiste médical et travailleur social. Le livre présente aussi 18 entrevues avec des étudiants en voie de terminer leur parcours scolaire.

Cette année, le Palmarès des carrières tente également de faire découvrir aux lecteurs d’autres lieux que les grands centres urbains pour entreprendre leurs études collégiales ou universitaires. Le dossier spécial « La grande séduction » présente donc :

  • Les initiatives des établissements d’enseignement pour attirer de futurs étudiants chez eux;
  • Des témoignages d’étudiants;
  • Les programmes qui sont en déficit d’inscription;
  • Des indications sur la vigueur économique des huit régions traitées dans le dossier spécial.

Opération 1er mars 2018
En complément, le site 1ermars.monemploi.com, en ligne à partir du 17 janvier 2018, fournira :

  • Des entrevues exclusives réalisées avec des finissants d’une formation menant à un métier ou une profession en vedette dans le Palmarès des carrières;
  • Le dossier spécial « La grande séduction », qui informe les jeunes sur les avantages d’étudier en région;
  • Des vidéos de travailleurs qui témoignent de leur vie et de leur passion au travail.

Les partenaires
De nombreux partenaires se sont associés à la publication du Palmarès des carrières 2018 et à l’Opération 1er mars, dont le gouvernement du Québec, Druide, Place aux jeunes en région, l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec, l’Association québécoise d’information scolaire et professionnelle, la Fédération des commissions scolaires du Québec, la Fédération des cégeps, Academos, le Comité sectoriel de main-d’oeuvre en transformation alimentaire (CSMOTA) et le Comité sectoriel de main-d’oeuvre en horticulture ornementale – commercialisation et services (HortiCompétences).

À propos de Septembre éditeur
Depuis plus de 30 ans, Septembre éditeur est reconnu dans le monde de l’éducation pour la qualité de ses ouvrages dans le domaine du choix de carrière. Sa réputation à ce chapitre n’est donc plus à faire, tant au secondaire, au collégial qu’à l’université. Au fil des ans, ses productions se sont multipliées et diversifiées, englobant maintenant une foule de titres touchant, en plus de l’orientation, les domaines du développement personnel, de l’emploi et des ressources humaines. Septembre éditeur compte aussi des plateformes d’information et de services sur Internet. Site Web : septembre.com

Source:
Septembre éditeur

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Diep Truong
Exergue Communications
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